Thursday 30 October 2014

Editor's Choice

George Soros: ‘Europe’s way of life is in danger’

By Joop Hazenberg The politically active billionaire George Soros and his organisation, Open Society Foundations, has been active in Ukraine for decades. Now, Soros is deeply worried that all this work has been for nothing.

 

Latest Posts

Stresstest der Europäischen Zentralbank (EZB)

Posted by Günter K.V. Vetter on 27th October 2014

Beim Stresstest der Europäischen Zentralbank (EZB) sind 25 der 130 untersuchten Institute im Euroraum durchgefallen – ist das eine gute oder eine schlechte Quote? Egal, denn dieses Ergebnis ist ja eh nur vorläufig – die “angeschlagenen” Häuser haben nämlich die Möglichkeit, die geforderte Kapitaldecke innerhalb von neun Monaten aufzubringen. Vorausgesetzt, sie schaffen es – sind dann die 130 Banken, die 85 Prozent des europäischen Bankensektors abdecken, gegen künftige Finanzkrisen gewappnet? Das kann keiner beantworten. Und insofern ist der Stresstest zwar ein sinnvolles Druck-Instrument gewesen, um einfach eine höhere Eigenkapitalquote bei den Banken zu “erzwingen”, aber letztlich keine Garantie, künftigen Krisen genügend Geld entgegenzusetzen. Der Stresstest ist wie ein Airbag im Auto: Er ist sinnvoll, weil er unbestritten die Sicherheit erhöht, aber schwere Verletzungen sind durch ihn auch nicht gänzlich ausgeschlossen. Die Wirkung des Airbags kann bei einem schweren Unfall manchmal auch nicht mehr das Schlimmste verhindern. Und wie schwer ein Unfall in der Wirkung ist, hängt von vielen Faktoren ab: der eigenen Fahrweise, der der anderen und den Witterungsbedingungen. Die Banken täten gut daran, wenn sie sich nicht nur auf ihren Stresstest-Airbag verlassen würden.

La protection des données personnelles, un frein à l’économie numérique européenne?

Posted by EU-Logos on 27th October 2014

Axelle Lemaire, Secrétaire d’Etat en charge du numérique a ouvert le débat sur les enjeux de la protection des données à caractère personnel et leur impact sur l’économie numérique en France mais aussi en Europe. Cette première conférence qui s’est tenue à Paris le 23 septembre 2014 s’inscrit dans un cycle intitulé «Les nouvelles sociétés numériques: quels équilibres dans la protection de l’innovation, de la vie privée et des libertés? Regards croisés euro-américains». Elle sera suivie de trois autres conférences (voir infra). Cette première conférence avait pour objectif d’interroger les limites de la protection des données vis à vis de l’économie numérique ainsi que de l’innovation. Les deux questions essentielles que se sont posés les intervenants étaient les suivantes ; d’une part la protection des données constitue t-elle un frein à l’économie numérique, d’autre part qu’elle seraient les législations pertinentes en la matière.

 Le panel pluridisciplinaire, pour aborder la question de manière holistique, composé par Fabrice Rochelandet, économiste et spécialiste du marché des données à caractère personnel, Marietta Karamanli, députée de la Sarthe et membre de la Commission des lois, Commission des lois, Romain Perray, avocat, spécialiste du droit des données à caractère personnel, ainsi que Catherine Trautmann, ancienne ministre, ancienne députée européenne.

 Le développement fulgurant du numérique et la présence du digital dans tous les domaines sociétaux (commerce, santé, transport, administration et bien plus encore) posent la question de savoir comment protéger les individus. La réglementation européenne en matière de protection de données date de 1995 et les derniers scandales informatiques (affaire Prisme et révélations d’Edward Snowden) ont fait émergé la nécessité de moderniser et de renforcer la protection des données en Europe. Cependant la question se pose de savoir si le renforcement de la protection des données n’aurait pas comme impact de freiner l’économie numérique. Comme l’a souligné Axelle Lemaire deux positions s’affrontent sur la question. Celle des civilistes favorable à une protection élevée des individus et celle des libéraux opposés à une réglementation excessive car l’économie doit s’autoréguler.

 De nombreux arguments ont été avancés pour défendre une protection élevée des données afin qu’elle permette de créer un climat de confiance pour les citoyens tout en veillant à ce que la réglementation ne constitue pas un frein à l’économie et à l’innovation. La balance entre les intérêts des consommateurs et celle des entreprises doit être faite mais la réflexion porte essentiellement sur l’impact de la régulation sur la confiance accordée par les consommateurs au marché numérique ainsi que sur la stimulation des entreprises à innover. En effet l’édiction d’un nombre excessif de règles pourrait dissuader l’implantation des entreprises en Europe ainsi que faire fuir les investissements vers des Etats moins contraignants. Une réglementation excessive entraîne des surcoûts pour les entreprises et la question se pose de savoir si ce sont les règles de protection des données qui sont le moteur de la confiance en matière de marché numérique.

 La corrélation (négative) entre protection des données et compétitivité :

 Fabrice Rochelandet, auteur du livre « Economie des données personnelles et de la vie privée », a souligné un aspect essentiel concernant la corrélation entre protection des données et compétitivité. Selon lui la protection des données comporte des conséquences en matière de compétitivité. Après avoir examiné l’implantation des 200 firmes numériques les plus importantes il a pu constater que deux variables pouvaient justifier l’implantation ou non d’une firme sur un territoire donné. La fiscalité et la réglementation sont des variables attrayant ou non l’implantation d’une firme sur un territoire. D’une part les entreprises préfèrent s’installer sur les Etats à fiscalité et degrés de protection des données arrangeantes. D’autre part le durcissement de législation concernant la protection des données impose aux entreprises d’atteindre l’excellence pour créer la confiance nécessaire pour les consommateurs. « Google est excellent en recherche, Facebook en partage et Apple en design ». Selon ces propos il semblerait que la protection des données écarte les petites et moyennes entreprises de la course à la compétitivité car les coûts qu’elle entraîne ainsi que l’excellence qu’elle impose d’atteindre s’avère plus compliquée pour celles ci.

 La corrélation positive entre traitement des données et innovation :

 Le panel était d’accord quand il s’agissait d’affirmer que le traitement des données permettait aux entreprises d’innover. Le traitement des données permet aux entreprises d’innover et de proposer des services supplémentaires aux entreprises, car celui ci est favorable à l’innovation. L’économiste Fabrice Rochelandet a évoqué l’analyse de Avi Goldfarb and Catherine E. Tucke sur l’impact de la réglementation en matière de protection des données sur l’innovation. Selon celle ci la Directive de 95 serait à l’origine du déficit d’innovation de l’UE par rapport aux Etats-Unis plus flexible sur cette question.

 Google est l’exemple parfait pour montrer à quel point le traitement des données à caractère personnel permet d’adresser de nouveaux services à leurs consommateurs. Il existe deux paradigmes auxquels les entreprises peuvent être rattachés. L’ancien paradigme concerne les entreprises qui se sont imposées par leur part de marché ou qui ont rendu leurs services incontournables comme l’a fait Microsoft mais sans que la plus value ne soit repartagée au profit de leurs consommateurs. A l’inverse le nouveau paradigme fait usage d’une grande quantité de données, dans le but d’innover et proposer de nouveaux services aux consommateurs.

 Quelles sont l’étendue et la finalité du traitement des données ?

 Le numérique et le traitement des données sont une réalité, le panel s’est interrogé sur comment veiller à la protection des citoyens et de leur vie privée sans ériger un socle contraignant et rigide en la matière. Nous l’aurons compris le traitement des données permet aux entreprises de fournir aux consommateurs une plus value dans leurs services. Les entreprises qui n’ont pas encore mis en place de système de traitement de données sont des entreprises traditionnelles qui sont restés dans l’ancien paradigme. Cependant le traitement des données ne doit pas donner lieu à des abus et de nombreuses questions se posent.

 La première question qui se pose est de savoir quelles sont les données recueillies lors de l’utilisation d’internet et des applications que l’on y trouve. En effet nous n’avons aucune idée de l’étendue des données recueillies comme le souligne Romain Perray, avocat et spécialiste du marché des données à caractère personnel. Selon Nicolas Colin c’est la gratuité qui serait la raison de consentir à ce que nos données soient recueillies et donc à ce que notre vie privée soit exposée, bien que l’on ne sache pas la finalité de celle ci. De plus des études montreraient qu’un service payant qui serait plus sûr, n’intéresse pas plus les consommateurs.

 La deuxième question qui se pose est de savoir quelle est la finalité du traitement des données. Conformément à la réglementation en matière de protection des données, celles ci ne peuvent être recueillies qu’après consentement de l’intéressé. Cette notion de consentement est complexe lorsque l’on considère que les citoyens n’ont ni conscience de l’ampleur des données qui sont recueillies ni connaissance de la finalité de leur traitement.

Si l’on pouvait affirmer sans aucun doute qu’elles sont recueillies et utilisées pour le bien être des individus, il n’y aurait aucun problème. Mais la réalité en est tout autre, certains intervenants ont souligné les nombreux abus occasionnés par le stockage des données à caractère personnel, notamment dans le cadre de procédures de recrutement et entretiens d’embauche, ou le mot de passe de Facebook pouvait être demandé. Nicolas Colin a souligné que le problème n’était pas tellement le recueil et le stockage des données à caractère personnel mais la possibilité d’utiliser ces données à l’encontre des individus. Rien n’est prévu par la loi informatique en matière de préjudice lié à l’utilisation de données numériques, et il faudrait que la loi électronique de 1978 française soit révisée dans ce sens.

 Quel avenir pour la protection des données ?

Les évolutions récentes du numériques amènent à repenser la législation en vigueur. Les deux commissaires européens au numériques Günther Oettinger et Andrus Ansip ont tous les deux affirmé que leur priorité serait d’adopter un nouveau paquet réglementaire en matière de protection des données. Cependant la question de la protection des données ne doit pas uniquement être observé sous l’angle communautaire mais aussi international car l’internet ne connaît pas de frontières. Les négociations actuelles du partenariat transatlantique de commerce et d’investissement avec les Etats-Unis (TTIP) posent la question du niveau de protection qui sera accordé aux données à caractère personnel. Sous couvert de raisons de sécurité et de prévention, attaques terroristes ou cyber attaques, l’accord semble fortement dommageable vis à vis du niveau, actuel, de protection des données en Europe.

 Catherine Trautman, ancienne ministre et ancienne députée européenne a insisté sur le fait que l’UE doit maintenir une position forte en la matière. Elle a aussi posé la question de savoir à qui aller bénéficier la valeur des données. Selon Catherine Trautman la protection des données est un élément central de la négociation du TTIP, et devrait être exclu des négociations.

D’autre part l’UE doit maintenir une position ferme à ce propos au risque de connaître une réelle détérioration de la protection des données des citoyens européens

 A suivre :

  • 20 novembre 2014 : Etats-Unis, Canada : l’enjeu de la protection des données personnelles dans les discussions des partenariats de libre-échange
  • 22 janvier 2015 : Faut-il défendre un protectionnisme numérique ?
  • 19 mars 2015 : Protection de l’innovation versus protection des données personnelles?

 

 Marie-Anne Guibbert

Pour en savoir plus

 - Podcast conférence – Langue (FR) – http://fjj.inovawork.net/podcast/20140923_Recontre_DonneesPerso.mp3

 – Dossier de Presse, lancement de la concertation sur le numérique en France – Langue (FR) – http://www.cnnumerique.fr/wp-content/uploads/2014/10/CNNum_Dossier-de-presse_4-octobre-20141.pdf

 – Plateforme collaborative – Langue (FR)-  contribuez.cnnumerique.fr

 – Privacy regulation and online advertising- Avi Goldfarb and Catherine E. Tucker – Langue (EN) –  http://ftp.zew.de/pub/zew-docs/veranstaltungen/ICT2010/Papers/Friday/Tucker.pdf

 

 


Classé dans:DROITS FONDAMENTAUX, Protection des données personnelles

Jet Crash at Moscow’s Vnukovo Airport: Undesirable Person Elimination

Posted by Tyszecki on 27th October 2014

On October, 20 at Vnukovo airport the corporate “Falcon-50” jet was taking off as it clipped a snow-plough and burst into flames. Three members of crew and Total’s CEO Christophe de Margerie were lost. The Investigations Committee of Russia has set out two basic versions of the accident: criminal negligence by the dispatcher and the crash through snow-plough driver fault. The driver was accused by investigating authorities of being drunk. The lawyer and relatives of the driver state that he has a chronic disease non compatible with drinking. Observers has taken notice to the following: the plane was in good order, the crew was experienced and capable to flight in any circumstances (It was foggy that day). In other words, there was no objective cause for the accident to happen, but it occurred. The first obvious factor which led to the tragedy is systemic deficiencies in business activity arrangement at the aviation enterprise as well as at the safety ensuring units. The second one is a human factor (euphemism for Russian disorder, sloppiness and irresponsibility). It is possible to conduct show investigation and then to punish a little man. Most likely they let it be so. But one can be sure that the story about malice or elimination of the undesirables will never appear in the investigation reports, at least, in official papers. However one cannot exclude that the crash at Vnukovo airport has been a contract killing. Christophe de Margerie was an enthusiast of doing business with and in Russia. On the day of his death, he took part at the Advisory council annual meeting devoted to foreign investment in Russia chaired by the Prime-Minister of the Russian Federation Medvedev. Now public doesn’t know exactly what had happened at the meeting or in its margins, but it is widely known that in September 2014 Mr. de Margerie announced suspension of joint venture creation together with Lukoil due to EU sanctions. This project was aimed to explore for shale oil in Russia. One more Total’s project – participation in Novatec’s “Yamal compressed natural gas“ project – appears to be a problem. The joint venture has confronted with great difficulties trying to attract investors; moreover, some western companies have refused to deliver equipment for LNG plant (Total has just been constructing the facilities). Besides the Shtokman field development project (with Norwegians and Gazprom) was shelved, and Total lost 340 million dollars it had already spent for the project. Thus one can reasonably suggest that Total’s management and Christophe de Margerie personally, had revised approach towards Russia and decided to curtail Russian projects. Such a stand could have pushed large Western companies operating in Russia to similar conclusions concerning doing business with Russians and, finally, have painfully hit Putin’s image and pride. It’s easy to guess what resolution had the person with KGB-past been able to adopt. There is an important fact, backing the given assumption. Major-general Gurevich has been appointed the head of investigation team to investigate the air crash in Vnukovo international airport. It’s interesting, but it was he who investigated circumstances of the jet TU-154 wreck with Polish President Kachinsky onboard near Smolensk.

Réunion informelle des ministres des Sports de l’Union européenne à Rome

Posted by sportetcitoyennete on 27th October 2014

Sur invitation de la Présidence italienne du Conseil de l’Union européenne, Patrick KANNER, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, a participé ce mardi 21 octobre à Rome à la réunion des ministres des Sports de l’Union Européenne sur le fair-play financier de l’UEFA (Union des associations européennes de football), en présence du Président de l’UEFA Michel PLATINI.

L’occasion de rappeler la priorité accordée par la France à une régulation européenne du sport professionnel afin de faire face aux menaces qui pèsent sur l’éthique du sport et l’équité des compétitions sportives.

« Un certain nombre de dérives liées à l’hyper financiarisation du sport professionnel menacent aujourd’hui l’éthique du sport et l’intégrité des compétitions sportives et il est nécessaire que les bonnes pratiques insufflées par le mouvement sportif pour les préserver soient soutenues. Parmi ces bonnes pratiques figurent notamment les règles du fair-play financier de l’UEFA. Dans un secteur transnational par nature, il est nécessaire que règles soient partagées par l’ensemble des acteurs du sport professionnel. »

Lors de cette réunion, Michel PLATINI, a notamment présenté le fair-play financier, dispositif novateur de régulation financière mis en place par l’UEFA, que la France soutient pleinement. La France a appelé à un dialogue constructif entre mouvement sportif et autorités publiques, au niveau national comme européen, pour soutenir les outils de régulation mis en place par le mouvement sportif pour relever les défis auxquels le mouvement sportif ne peut seul faire face. La France salue à cet égard l’accord de coopération entre l’UEFA et la Commission européenne le 14 octobre dernier.

En marge de cette réunion, le ministre s’est entretenu avec Calogero MAUCERI, chef du « service national » en Italie, ainsi que des jeunes en service civil, dont le Président du Conseil italien, Matteo RENZI, vient d’annoncer une montée en puissance grâce notamment à la garantie européenne pour la jeunesse. Le Président Matteo RENZI a annoncé cet été la création d’un « service civil universel » pour 100 000 jeunes, pour leur permettre de s’approcher du monde du travail tout en contribuant à la formation d’une conscience publique et civique. Avec un taux de chômage de 43%, l’Italie doit recevoir 1.5 milliards d’euros dans le cadre de la garantie européenne pour la jeunesse. La France et l’Italie souhaitent que le développement du service civique en Europe soit au cœur de leur coopération bilatérale dans le domaine de la jeunesse.

 

Plus d’informations

Retrouvez également ici le discours d’Androulla VASSILIOU à l’occasion de cette réunion informelle des ministres des Sports de l’Union européenne

Branding federations in EU Affairs

Posted by Dan Luca on 24th October 2014

Due to the complexity of the EU institutions and its mechanisms, visibility and branding are a priority for European Federations, especially if they have an operational office in Brussels. I already touched upon EU federations more generally in earlier posts, but in this post I will go more in-depth regarding branding. EU federations need more [...]

Why is the UK being asked to pay in more to the EU budget and what can it do about it?

Posted by Open Europe blog team on 24th October 2014

By Open Europe There are a number of headlines today around the EU’s request for a further €2.1bn from the UK in terms of its contribution to the EU’s budget. We breakdown exactly how and why this has happened and what options the UK has now.

Klima

Posted by Günter K.V. Vetter on 24th October 2014

An einem Klimagipfel teilnehmen zu müssen erinnert an Zähneputzen: Es ist wichtig, aber lästig.Lange schritt Angela Merkel beim Klimaschutz voran. Teils so forsch, dass sie sich den Titel Klimakanzlerin einfing. Jetzt ist das Geschrei groß: Statt bis 2030 EU-weit 30 Prozent Energie zu sparen, stehen nur noch 27 Prozent auf dem Papier. Merkel verrate ihren Titel, monieren Kritiker. Und tatsächlich verlässt Deutschland seine Vorreiterrolle als oberster Klimaschützer. Dies aber ist kein Einknicken gegenüber Kritikern wie Großbritannien oder Polen, sondern Strategie: Den Weltklimagipfel 2015 in Paris im Blick, weiß Merkel, wie wichtig die Einigung auf EU-Ebene ist. Nur wenn sich die 28 Staaten trotz unterschiedlicher Ansprüche verständigen, kann dies Beispiel geben für Paris.

It’s Not All Bad News

Posted by jim on 24th October 2014

In telling the Parliament on Wednesday that the units on medicines and pharmaceutical products will stay with DG Sanco Mr Juncker added “..I agree with you that medicines are not goods like any other”. I couldn’t have put it better myself.

This is good news and thanks to those who worked to achieve it, especially the European Parliament.

The new “DG Enterprise” will play an important role in internal discussions in the Commission on policies on food safety, medicines and medical devices because of its responsibility for industrial policy in these areas. There is nothing inherently wrong in this. I have spent a lot of time opposing the views of DG Enterprise on specific points but at national and EU level it is right  to take industrial policy (and the views of industry) into account in overall policy making. What is important is to achieve the right balance, and that would have been impossible if the same DG had been responsible for medicines and for promoting the pharmaceutical industry. In my opinion, that balance was skewed in the past when the two responsibilities were combined – I’m talking about you, Mr Bangemann.

In speaking to the Parliament Mr Juncker went on to say “ The relevant policy will be developed jointly by Vytenis Andriukaitis and by Elżbieta Bieńkowska, who showed her incredible talents in her hearing”. The word “jointly’ may mean, as I hope it does, simply a continuation of the a long standing agreement for close coordination on medicines (and food) policy between the two DGs.

There will, however, be a “gatekeeper’ in the new Commission in the form of the First Vice-President, Mr Timmermans, with responsibility for Better Regulation. There is also a strong political tide in favour of a less “interventionist” Commission. The merits of that can be debated but whatever happens it is still better that medicines and medical devices stay within the Health DG.

By the way, some members of DG Enterprise felt that my blogs were accusing them of favouring the industry over patient safety, but I meant nothing of the sort. Faced with a choice between the safety of a medicine and the demands of a pharmaceutical company I am sure they would all opt for safety. My concern was for achieving the right balance in the overall policy on medicines and health. There are important decisions to be made on such issues as transparency, relations between industry and health care providers, the evidence base for clinical decisions, and TTIP, to name just a few. It is too much to expect that the right balance can be achieved on such issues by giving one DG responsibility for medicines and for promoting the pharmaceutical industry.

The Commission will do better with a strong and well resourced internal voice for health.  With the units on medicines and medical devices working alongside its other health units, DG Sanco can be that voice, and I hope it will.END

A European narrative: Propaganda or debate?

Posted by EU Perspectives on 23rd October 2014

Kathleen Garnett

Last week the Committee of the Regions organised its fifth EuroPCom conference at the Committee of the Regions on how to communicate Europe to a wider public. With the rise of vocal, populist right-wing parties that tap into people’s fears, never has the need for Brussels to present it’s case been more important. It is estimated the EU has approximately five years, before the next Parliamentary elections, to do so. If it fails there is the risk that the EU’s very legitimacy will begin to crumble and give way to forces that promote fragmentation rather than union, rupture rather than settlement, chasm rather than understanding.

Many within the EU are trying. God knows they are trying. From catchy You Tube style videos, to social media tricks, from glossy brochure, to children’s comic-strip info-pack, from out-reach programmes to all-singing, all-dancing local youth events. Every single aspect of communicating the EU to a wider European audience has been and was analysed. All interesting. All very expensive. All pretty useless. Those tools can best be described as the props. They are not exactly defining the plot. Nor can they act as the foundation on which to build an effective, accurate communications strategy.

The only tool capable of reaching out to a wider European audience is a pan-European press that presents the European, as opposed to the national, perspective.

For the moment, however, the European narrative is being written elsewhere far away from Brussels by largely hostile script-writers and no amount of social media, You Tube videos, glossy brochures, awards and out-reach programmes alone will be capable of communicating Europe to the wider European public audience.

Never underestimate the vital role that an independent and varied press plays in communicating local, regional and global affairs to a wider public. At the moment most Europeans read, listen and watch the news as presented to them by their national media and they have proven time and again that EU affairs are not their priority.

Worse than blanking out or ignoring EU policies is the continual drip, drip of negative and blatantly exaggerated coverage of the EU by writers who are more than happy to write a hostile narrative. Those controlling the plot portray the EU as the villain – either an egocentric, power-hungry, corrupter of national sovereignty; a bureaucratic tormentor intent on destroying national values or as a petty autocrat imposing tangled diktats on hard-working member sates.

As long as the good times roll such a narrative is largely ignored and put down to the ranting’s of the loonies that are known to inhabit the shadowy swamps of the periphery. By and large the EU is viewed, as an engine for growth, prosperity and peace. Although little understood most Europeans view the EU positively at best, with indifference at worst. Yet years of unchecked snipping from the side-lines by bored journalists, ignorant of EU affairs have slowly but surely begun to tilt the balance. It is their narrative that is creating an opening for the loonies to migrate out of the shadows and colonise the mainstream.

One need look no further than the announcement yesterday by UKIP that it is forming an alliance with a party that denies the holocaust and promotes wife bashing to realise how mainstream the loony views of UKIP have become. The sad reality is that far too many in the UK have become so brain-washed by the constant stream of negative coverage they are now more prepared to give the benefit of the doubt to a Polish holocaust denier than they are the EU. Something is very flawed indeed when UKIP can ally itself with such extreme views and still hope to win thirty seats in Westminster.

For too long the EU has allowed the narrative to be written by editors who have stated, in public, they oppose the EU. Unless a pan-European media is developed to act as a counter-balance to such hostile positions it will be the national media that will shape how Europeans perceive the EU not those in the driving seat. This is problematic. It is the script-writer who has the power to decide the fate of the protagonists. Does the EU really want its fate to be written by an openly antagonistic media?

Yet, the development of a thriving, well written, newsworthy, independent pan-European press to counter-balance the views of the national media was barely touched upon at the conference. When it was, it was dismissed as too expensive, unprofitable, impossible to realise and too politically sensitive to organise. Past failures were cited as evidence that a pan-European media is economically unviable.

Over and again it was said that the promotion of a pan-European media could be construed as EU propaganda. To which euperspectives replies why such timidity? Has Brussels become so brow-beaten and bullied by the snarlings of the euro sceptics that they actually believe there is any merit to such an argument?

In the free world it is vital that news is presented from a variety of sources capable of expressing their own interpretations of world events. In the UK, The Guardian is a left-leaning paper whilst The Times leans to the right. The Mirror panders to Labour voters. The Daily Mail to UKIP. Few question the legitimacy of this approach. As far as the EU is concerned the only voice being heard is that of the national perspective, which is why there is such an imbalance in the reporting of EU affairs.

The EU has but a few years in which to rethink its communication policy. Now is the time for it to seize the initiative and develop a fully functioning, well respected media staffed by experienced journalists and commentators, capable of presenting broad stories that touch a cord with all Europeans. Only in such a way can Europe regain the initiative, write its own narrative from a European perspective and let Europeans decide whether the EU is worth investing in or not based on accurate, informed stories not on half-truths and deception.

Such a project is not only viable, it is the only way to communicate European objectives to a wider audience. Call it propaganda if you will but it you do the EU would only be doing what the national press are already culpable of – no more, no less.

 

Les droits fondamentaux sont niés dans les prisons grecques

Posted by EU-Logos on 23rd October 2014

La situation en Grèce n’est pas un cas isolé, la situation des prisons dans l’UE est « alarmant », comme l’a signalé le Parlement européen dans une résolution de décembre 2011(Cf. Pour en savoir plus). Le Conseil de l’Europe a publié, jeudi 16 octobre, un rapport mené par le Comité pour la 2011 prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants (CPT) concernant sa visite en Grèce pendant le mois d’avril 2013. Dans le rapport il dénonce les conditions des détenus dans les prisons et auprès des commissariats de police grecs et condamne la dégradation dans lesquelles les demandeurs d’asile immigrés sont obligés à vivre.

Le CPT a, en outre, demandé aux autorités de la Grèce de lui fournir dans les six mois une réponse donnant un compte rendu complet des mesures prises pour mettre en oeuvre les recommandations du Comité.

La délégation du mois d’avril 2013 a eu un accès rapide aux lieux de détention visités et a été en mesure de parler en privé avec les personnes qui voulaient raconter spontanément leur condition, en ayant accès aux informations nécessaires pour l’accomplissement de sa mission.

À cet égard, le CPT a apprécié la volonté des autorités grecques à mener un dialogue avec le Comité et à lui fournir des mises à jour régulières sur la situation dans le pays depuis sa précédente visite en Janvier 2011.

Dans le rapport sur la visite 2011, le CPT avait déjà exprimé sa grave préoccupation devant une forte pénurie de mesures efficaces pour faire face aux carences identifiés par le Comité, notamment en ce qui concerne les conditions de détention des migrants en situation irrégulière et la situation dans les prisons. Il avait également souligné le problème des mauvais traitements par les forces de l’ordre et l’absence apparente de dispositions efficaces lorsque des allégations de mauvais traitements ont été portées à l’attention des autorités, qui ont conduit à un climat d’impunité au sein des organismes d’application de la loi.

Malheureusement, le Comité a noté que, malgré les promesses faites par les autorités, la situation n’a pas changé par rapport au 2011 et pour le traitement des migrants irréguliers et pour les conditions inhumaines dans lesquelles les détenus, condamnés ou en attente de jugement, sont obligés à vivre .

Lors de la visite, le comité a visité 25 commissariats et postes de police des frontières, huit centres de détention des migrants irréguliers de l’autorité maritime garde-côtes grecque et sept établissements pénitentiaires où on a tenu compte des programmes de santé, d’éducation et d’activité physique pour les détenus.

Les résultats de la dernière délégation démontrent clairement que la situation demeure « inacceptable ». Les migrants irréguliers continuent d’être détenues auprès des commissariats de police pendant des longues périodes dans des conditions inamissibles; les prisons sont humides, surpeuplées et sans lumière; de nombreux établissements sont réduits à un rôle d’entreposage et il y a peu de preuves que les allégations sont vérifiées rapidement et minutieusement. Dans certains cas les prisons sont à 300% au-dessus de leur capacité d’accueil.

Le CPT reconnaît les défis importants auxquels la Grèce doit faire face avec un grand nombre de migrants irréguliers et que sa capacité est aggravée par la crise économique actuelle, mais la lutte contre ce phénomène nécessite une approche européenne coordonnée et ne peut pas compter sur une politique de détention à long terme.

Au cours de la visite de 2013, la délégation du CPT a recueilli un grand nombre d’allégations détaillées, cohérentes et homogènes sur les mauvais traitements physiques de personnes détenues dans les postes de police et des gardes-frontières par des agents de la Police hellénique. Les allégations concernent principalement gifles, coups de pied, coups de poing, coups de bâton et autres objets en particulier lors des interrogatoires par des agents appartenant aux départements de sécurité.

En outre, il faut noter qu’en Grèce, une enquête sur les allégations de mauvais traitements policiers implique une procédure complexe et il est difficile de recourir à des services de conseil et d’interprétation juridique. Pourtant, la plupart des victimes alléguées, en particulier étrangers, ont été incapables de se payer un avocat pour les aider lors de l’enquête. Souvent sont les mêmes avocats qui déconseillent aux détenus de signaler les abus pour la crainte que les plaintes peuvent conduire à une augmentation des abus.

Le Comité a demandé aux autorités grecques de prendre des mesures afin que toutes les personnes détenues par la police soient pleinement informées de leurs droits et de commencer à introduire l’enregistrement électronique des interrogatoires de police. Même si le CPT est entré en contact avec des agents qui ont exprimé leur volonté d’améliorer les conditions de l’interrogatoire, il invite les autorités grecques à traiter de manière très spéciale le recrutement et la formation des gardiens de prison et des officiers de police au service des prisons.

En plus, le Comité a demandé aux autorités grecques de prendre les mesures nécessaires dans les plus brefs délais pour déplacer les migrants dans des centres spécialement désignés et ne pas garder les prisonniers dans les commissariats de police ou dans les centres de détention des principaux ports grecs.

Fortement critiqué est le centre de Igumenitza, le centre de détention des migrants, où les conditions des migrants ont été considérées très précaires : cellules et toilettes dans des conditions d’hygiène déplorables ; mauvaise ventilation et pas d’accès à l’extérieur pour éviter les fuites. De nombreux cas d’automutilation par les migrants désespérés ont été constatés. Un garçon de 13 ans non accompagné a été trouvé dans les cellules de Igumenitza et la commission a demandé le transfert immédiat dans une structure appropriée. La demande a été satisfaite par les autorités.

En effet, un chapitre spécial est consacré aux conditions de mineurs non accompagnés souvent obligés à partager une cellule avec des adultes et traités comme des détenus dans tous les sens du terme, sans aucune possibilité de sortir dehors ou de participer à des activités éducatives ou culturelles. La pénurie de personnel de garde laisse impunis des épisodes d’intimidation et d’harcèlement de jeunes par les aînés. Dans le centre de détention Avlona le phénomène s’est prolongé depuis longtemps, mais après les plaintes du Conseil européen les autorités ont décidé de déplacer les plus jeunes dans un autre établissement.

La délégation du Conseil de l’Europe a rencontré aussi de nombreux réfugiés syriens détenus auprès des commissariats de police et auprès des centres de rapatriement. L’impossibilité de les rapatrier pour des raisons politiques a eu comme résultat le prolongement de la période de détention.

Le rapport souligne que les demandeurs d’asile ne devraient pas être traités comme des migrants illégaux. Ils ne doivent pas être privés de leur liberté en attendant une décision sur leur demande d’asile.

La Cour européenne des droits de l’homme a, à plusieurs reprises, condamné les autorités pour ne pas entreprendre les investigations nécessaires sur les allégations de mauvais traitement des détenus. Mais jusqu’à maintenant, les autorités grecques refusent de reconnaître que la violence est un problème grave dans le pays et donc elles n’ont pas encore pris des mesures nécessaires pour le résoudre.

Dans leur réponse, les autorités grecques ont fourni des informations sur les mesures prises pour répondre aux conclusions du Comité du Conseil de l’Europe et ont réaffirmé que la détention dans les commissariats de police n’est que de courte durée. Mais le rapport montre le contraire.

Les autorités grecques ont également réagi avec un nouveau plan d’action pour la gestion des demandeurs d’asile et des migrants, et de nouvelles mesures pour améliorer les conditions dans les centres de renvoi des migrants. Pour le centre pour mineurs non accompagnés Amygdaleza la réponse des autorités grecques indique que des efforts ont été faits pour améliorer les conditions d’habitabilité, même avec l’offre d’activités pour les jeunes détenus.

 

(Irene Capuozzo)

  

Pour en savoir plus :

 

     -. Report to the Greek Government on the visit to Greece carried out by the European Committee for the Prevention of Torture and Inhuman or Degrading Treatment or Punishment (CPT) – Council of Europe – 16/10/2014 (EN) – http://www.cpt.coe.int/documents/grc/2014-26-inf-eng.pdf

      -. Response of the Greek Government to the report of the European Committee for the Prevention of Torture and Inhuman or Degrading Treatment or Punishment (CPT) on its visit to Greece – Council of Europe – 16/10/2014 (EN) – http://www.cpt.coe.int/documents/grc/2014-27-inf-eng.pdf

      -. Résolution du Parlement européen sur les prisons dans l’Union européenne http://www.eu-logos.org/eu-logos_nea-say.php?idr=4&idnl=2329&nea=116&lang=fra&lst=0

      -. Dossier prisons de Nea Say http://www.eu-logos.org/eu-logos_nea-say.php?idr=4&idnl=2329&nea=116&lang=fra&lst=0

 


Classé dans:DIGNITE HUMAINE, DROITS FONDAMENTAUX

Boeing partners with Chinese firm on sustainable biofuel from waste cooking oil

Posted by Boeing on 23rd October 2014

Boeing recently announced a partnership with Chinese aerospace company COMAC to test turning waste cooking oil — also known as “gutter oil” in China — into sustainable aviation biofuel. Boeing and COMAC estimate that used cooking oil in China can result in 1.8 billion litres of biofuel, none of which comes from feedstocks and cropland that competes with food production. The joint facility in Hangzhou will produce 650 litres of biofuel daily with a goal of assessing the feasibility and cost of producing higher volumes.

The initiative continues Boeing’s efforts to support the production of sustainable aviation biofuels suited to local ecosystems around the world — working with partners in the United States, Europe, China, the United Arab Emirates, Brazil, Japan, South Africa, Australia, and other countries. When produced sustainably, aviation biofuels can reduce CO2 emissions by as much as 80 per cent compared to conventional jet fuel. On the EU policy side, Boeing continues to advocate for policy measures that can support aviation biofuels development and commercialization.

“Strong and continuing teamwork between Boeing and COMAC is helping our industry make progress on environmental challenges that no single company or country can solve alone,” says Boeing China president Ian Thomas. “By working together for mutual benefit, we’re finding innovative ways to support China’s aviation industry and build a sustainable future.”

 

Are you a good neighbour? [VIDEO]

Posted by David Brito on 23rd October 2014

MyN Platform Concept Video was presented today in Bologna at the Smart City Exhibition!

Check out why you should go to www.my-n.eu :

Report highlights Vitamin D deficiency among children

Posted by Chris Whitehouse on 23rd October 2014

A report published by the charity Vitamin D Mission earlier this week revealed that, alarmingly, the number of children with vitamin D deficiency has soared by more than 200% in the past five years, with 4,638 under-16s admitted to hospital with vitamin D deficiency and rickets. The cause of this has been attributed to the lack of awareness amongst parents of the importance of vitamin D in ensuring good health. We also heard this week that a similar lack of awareness amongst parents was said to be a contributory factor toward levels of childhood obesity, with some parents apparently oblivious to the fact that their children are overweight and unaware of the importance of encouraging their child to have a balanced diet and adequate exercise.

Upon reading these reports, your initial reaction may be similar to mine – how on earth could parents not realise something which, when set out so logically in a newspaper article, appears so obvious? But then, I would ask any of you to consider the last time you just stopped and thought about the need to take vitamin D supplements or – again, independent of the media’s influence – whether you are of a healthy weight?

The truth is, we all have busy lives. On top of that, many of us may live or have grown up in an environment where health issues such as being overweight are the norm. External guidance is important in helping to remind and educate us – and our families -  about issues that may otherwise not cross our minds. Even simply raising awareness of what is a healthy weight or what vitamins children need when growing up can be very effective.

National Obesity Awareness Week (NOAW), which the Whitehouse Consultancy assists in running, had a huge impact in this, its first year, highlighting the gravity of the obesity epidemic which will escalate if we don’t do more to tackle how children and adult live increasingly unhealthy lives.

Moreover, the messages disseminated in dedicated awareness raising campaigns like NOAW can have multiple benefits; a greater uptake of physical activity among children would not only tackle obesity but also do much to ensure children are getting a greater amount of natural vitamin D from sunlight.

What is clear is that the lack of awareness around these and other public health issues appears to be the common theme underlying widespread incidences of poor public health. The important role of awareness raising campaigns in addressing this cannot be overstated.

The Whitehouse Consultancy is one of Europe’s leading public affairs and communications agencies, providing support to NOAW for the past few years. Its range of specialist services for the food sector can be found here.

Svelato il vincitore del Premio Sacharov 2014

Posted by Carlo Peano on 23rd October 2014

A fine settembre gli eurodeputati hanno presentato le candidature del Premio Sacharov 2014 (si veda l’articolo Premio Sakharov 2014. Chi sarà il campione dei diritti umani del 2014?) e nella seconda settimana di ottobre sono stati decisi i finalisti.

Questo martedì (21 ottobre 2014) la Conferenza dei Presidenti del Parlamento europeo ha finalmente deciso il nome del vincitore del Premio Sacharov 2014 dopo giorni di discussione e il rinvio della scorsa settimana: il dottor Denis Mukwege.

Denis Mukwege è un ginecologo congolese esperto nel trattamento delle donne vittime di stupri di gruppo, in un territorio, il Kivu del Sud (Repubblica Democratica del Congo), dove lo stupro viene usato come arma. Ha curato finora 30.000 casi e nell’ospedale che ha fondato a Bukavu, l’Ospedale Panzi, ha una media di 10 nuovi pazienti al giorno. La sua presenza sul territorio e il suo lavoro sono così importanti d’aver attirato l’attenzione delle milizie della regione, che hanno tentato di ucciderlo nell’ottobre 2012.

Erano 7 anni che il premio non andava a un candidato proveniente dall’Africa sud-sahariana, l’ultimo era stato Salih Mahmoud Osman, un avvocato dei diritti umani. Gli altri vincitori del Premio Sacharov provenienti dall’Africa sud-sahariana sono: Hauwa Ibrahim (avvocato, 2005), don Zacarias Kamwenho (2001) e Nelson Mandela (politico, 1988).

Per chi fosse interessato alla figura del dottor Denis Mukwege, consiglio di leggere: http://www.europarl.europa.eu/news/it/news-room/content/20141016STO74202/html/Denis-Mukwege-vincitore-del-Premio-Sacharov-2014

http://www.internazionale.it/news/repubblica-democratica-del-congo/2014/10/21/assegnato-a-denis-mukwege-il-premio-sakharov/

http://www.dw.de/congolese-gynecologist-wins-sakharov-prize/a-18010799

http://www.bbc.com/news/world-africa-29717994

Unpaid intern work is on the way out

Posted by Chris Whitehouse on 22nd October 2014

Whitehouse Associate Director Alex Singleton urges students not to take up unpaid work.

To read Alex’s article, please click here.

The Whitehouse Consultancy is one of Europe’s leading public affairs and communications agencies.

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