Saturday 31 January 2015

Editor's Choice

Crunch time! EurActory beta goes live

Yesterday was crunch time for EurActory, EU Community’s first tool to identify relevant EU experts. We found ourselves surrounding by 150+ potential users, eager to take a peek at the platform. So we pitched EurActory…

 

Latest Posts

New tool for EU experts – What is EU Community?

Posted by Laurens Cerulus on 26th January 2015

EU Community will launch the beta version of its first, free service EurActory on 29 January at the European Parliament. But first, we explain the idea one ‘frequently asked question’ at a time.

 

FAQ6 – What is EU Community?

More and more people are engaged in the public debate, through a variety of platforms. This has broadened the conversation and spurred transparency. But policy makers are overwhelmed by the growing amount of press releases, reports, opinions, or tweets.

EU Community works to transform this public sphere into a collaborative community for of EU policy professionals.

How will that work? The EU Community team is developing a series of services and tools to structure and visualise this information on people and documents.

All services are designed in open format and will:

  • provide analytics and visual intelligence on EU policy making;
  • allow you to grasp what others in the EU Community think;
  • allow you to share your expertise with others more efficiently and openly;
  • will save you time.

EurActory is a first tool in development; others will follow soon.

Combining community input with new technology, EU Community will make EU policy making more efficient, EU Community input more relevant and EU working life more productive.

 

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Le nouveau visage du droit d’auteur en Europe

Posted by EU-Logos on 25th January 2015

Julia Reda, membre du Parti Pirate européen, chargée par le Parlement Européen d’étudier comment modifier la législation actuelle, a rédigé une proposition de réforme du droit d’auteur au niveau européen: les citoyens et les auteurs sont les sujets à protégés dans un marché qui a évolué malgré le cadre réglementaire, un cadre réglementaire qui a jusqu’ici favorisé les géants de l’industrie. « Nous avons besoin d’une loi européenne commune sur le droit d’auteur : un document qui cherche un équilibre entre les règles et la créativité ».Rappelons que le droit d’auteur fait partie des priorités retenues par la Commission Juncker.

Jusqu’à maintenant l’Union Européenne est fondée sur plus de 28 lois sur le copyright. «Il est donc temps d’unifier l’ensemble » estime Julia Reda et elle travaille depuis longtemps à cet égard. Elle a déposé le 20 Janvier, 2015 son rapport sur la directive dite InfoSoc, qui depuis 2001 régit le droit d’auteur européen. Elle a été la seule députée du Parti Pirate à être chargée de préparer un rapport sur la mise en œuvre de la directive 2001/29/CE sur l’harmonisation de certains aspects du droit d’auteur et des droits voisins dans la société de l’information. Il s’agit d’un message fort envoyé à la fois aux ayants droit et à la jeunesse européenne, qui peut se sentir représentée par cette élue allemande. Mais c’était aussi un test pour vérifier la crédibilité du Parti Pirate et de ses propositions législatives.

À partir du moment où elle a été investie pour cette tâche, elle a été harcelé de demandes et de rendez-vous de divers groupes d’intérêt, au moins 86. Elle s’est attachée à un idéal de transparence aussi rare comme un diamant précieux , elle a , par exemple, tout noté minutieusement et puis a rendu publiques toutes les données.

La plupart des pressions provenaient des éditeurs, distributeurs, gestionnaires de droits, prestataires de services et intermédiaires, tandis que la catégorie la moins présente, paradoxalement, a été celle des auteurs. La liste des lobbyistes qui ont essayé d’influencer le rapport de Reda est disponible dans un tableur posté sur le net. Parmi les lobbies, il est flagrant de remarquer les grand acteurs mondiaux tels que Google, Apple, Intel, Samsung, et même la Fédération International de l’Industrie de la pornographie et Walt Disney.

Même si la députée a fait un excellent travail, en donnant corps à une demande de Transparency International sur l’adoption d’un footprint ou empreinte législative (une proposition de document dans lequel chaque politiciens devrait prendre note de la date, du lieu, de l’interlocuteur et du sujet de la conversation avec tous les lobbyistes), nous devons pousser afin que son exemple soit adopté par tous les députés élus au parlement national, et en particulier au Parlement européen. En effet, si celles-ci sont les données pour un seul député européen pendant quelques mois, on peut imaginer ce qui peut se dérouler autour de 751 députés pour un mandat complet.

Dans son rapport, Julia Reda focalise son attention sur deux points faibles de l’état actuel de la législation du droit d’auteur de l’UE. Le premier est qu’il existe une directive qui date de 2001, c’est-à-dire datant d’une autre époque digitale, avant les réseaux sociaux et youtube, et avant l’existence d’outils qui avec leur capacité de « partager », affectent de manière significative la question du droit d’auteur. Pour cette raison, la directive de 2001 est tout à fait insuffisante pour répondre aux besoins d’aujourd’hui.

Plus grave encore,un deuxième point faible : le fait de ne pas avoir une loi commune. Chacun des 28 États a des lois différentes de sorte que souvent en ouvrant une page Web on peut lire : « Ce contenu n’est pas disponible dans votre pays » qui, d’après Reda, ne devrait pas arriver dans un marché commun, comme celui de l’UE. En outre, dans certains États, il est interdit de publier des photos de bâtiments publics, des photogrammes de films ou d’autres variations qui impliquent une difficulté à comprendre si nous faisons quelque chose d’illégal ou pas. La députée souligne que ce ne sont pas seulement les utilisateurs ordinaires qui ont des difficultés, mais aussi les archives et les bibliothèques: ils n’arrivent pas toujours à déterminer les œuvres protégées du droit d’auteur et surtout quand il s’agit d’actes qui, par définition, sont dédiés à la préservation et la diffusion. Et puis on a les œuvres numériques comme les livres électroniques qui sont souvent considérés par la loi de manière différente par rapport aux œuvres matérielles comme les livres en papier.

Le rapport, disponible en ligne, permet de vérifier que le Parti Pirate n’est pas favorable à une suppression des droits d’auteur comme leurs détracteurs aiment à le prétendre, mais à une simple adaptation qui prend mieux en compte les besoins du public et des entreprises. Ce rapport propose d’établir une zone unique avec quelques règles claires et avec l’objectif de libérer toute la créativité possible. Une idée novatrice qui vise à unifier, après des années d’anarchie authentiques, tous les règlements sur le droit d’auteur mis en œuvre par les pays membres. Il propose d’agir sur divers leviers permettant de renforcer les droits des utilisateurs. Julia Reda incite notamment à promouvoir le domaine public, en ramenant la durée des droits de 70 à 50 ans après la mort de l’auteur. Elle demande également à ce que les exceptions au droit d’auteur figurant dans l’actuelle directive deviennent toutes obligatoires, de manière à ce qu’aucun citoyen de l’Union ne soit lésé par une législation nationale trop restrictive.  Dans le domaine de la recherche et de l’enseignement, Julia Reda propose d’élargir l’exception pédagogique actuellement existante et d’introduire une nouvelle exception en faveur de l’exploration de données (Text et Data Mining). Elle demande également à ce que les bibliothèques puissent mettre à disposition des œuvres sous forme numérique, dans le prolongement de leurs missions traditionnelles d’accès à la culture.

Ainsi dès le début de son rapport, Julia Reda convient que « le cadre juridique européen sur le droit d’auteur et les droits voisins est central pour la promotion de la créativité et de l’innovation », mais aussi elle reconnaît « la nécessité pour les auteurs et les artistes-interprètes d’être dotés d’une protection juridique pour leur œuvres créatreices et artistiques ». Elle inclue même la reconnaissance du rôle et de la nécessité de rémunérer les producteurs et les éditeurs, ce qui n’est pas la position la plus répandue au Parti Pirate. Mais même si la députée européenne cherche à ménager les ayants droit en s’abstenant de propositions révolutionnaires qui n’auraient aucune chance d’être adoptée, son rapport reste rempli de propositions qui visent avant tout à rééquilibrer les droits.

Les points principaux sur lesquels se base le rapport de la députée allemande sont les suivants :

  • Interdire les limitations à l’exploitation du domaine public, que ce soit par l’utilisation de mesures techniques (Digital Rights Management DRM) ou contractuelles, et reconnaître le droit des auteurs de renoncer à leurs droits en faveur du domaine public ;
  • Harmoniser les durées de protection des droits dans toute l’Union Européenne, sans excéder la durée de 50 ans post-mortem  prévue par la convention de Berne (actuellement le droit européen pousse la protection de base à 70 ans après la mort de l’auteur) ;
  • Rendre obligatoires toutes les exceptions au droit d’auteur prévues par la directive de 2001, qui laisse à présent une marge d’appréciation aux Etats ;
  • Intégrer l’audiovisuel dans l’exception de courte citation ;
  • Expliciter le fait qu’un lien hypertexte n’est pas une communication au public susceptible de faire l’objet d’un droit exclusif (comme dans l’arrêt Svensson de la CJUE) ;
  • Admettre le « droit de panorama », c’est-à-dire la possibilité de diffuser des photos ou vidéos d’œuvres, surtout architecturales, visibles en permanence dans l’espace public ;
  • Reconnaître que l’exception de caricature, de parodie et de pastiche s’applique quelle que soit la finalité du détournement ;
  • Autoriser le « data mining » et le « text mining » pour collecter automatiquement des données dès lors que l’utilisateur a la permission de lire l’œuvre ainsi exploitée ;
  • Elargir l’exception pour l’éducation et la recherche à toutes les formes d’éducation, y compris non formelle, en dehors des seuls établissements scolaires ou universitaires ;
  • Affirmer un droit au prêt de livres numérisés par les bibliothèques, quelle que soit le lieu d’accès ;
  • Harmoniser les régimes et critères pour l’exception de la «  copie privée » et la rémunération correspondante ;
  • Rendre obligatoire la communication du code source ou des spécifications d’interopérabilité des DRM.

De plus, Julia Reda a exprimé son souci sur les accords internationaux qui limitent les possibilité de manœuvre législative, il faut, donc, veiller que le PTCI (partenariat transatlantique de commerce et d’investissement), AETC (accord économique et commercial global UE-Canada) et d’autres accords ne nous privent pas de la possibilité de faire une réforme sensée du droit d’auteur : le risque si nous n’agissons pas en temps, est de se retrouver avec des lois faibles mais écrites sur une pierre dure des traités de demain. Malheureusement pour la société civile il est difficile de réagir à temps, vue que les négociations se déroule dans le secret du moins jusqu’à une date récente. Quant aux tentatives faites par l’Espagne et l’Allemagne d’imposer une « taxe Google », quand Google voulait faire apparaître des nouvelles sur Google News, ils ont échoués. Julia Rada est préoccupé que Günter Oettinger, Commissaire de l’UE pour l’économie et la société numérique, a fait comprendre qu’il voulait appliquer un régime similaire à l’échelle européenne : « Je ne suis pas d’accord du tout, il faut faire payer aux « géants » leurs taxes etempêcher les échappatoires, au lieu de le faire en limitant le partage des informations en ligne ».

Enfin, Julia Reda, s’est exprimé aussi sur l’arrêt italien d’Agcom (autorité des garanties dans la communication) qui avec un règlement sur le droit d’auteur s’est réservé le pouvoir d’intervenir en bloquant certains sites sans qu’il y ait une intervention des autorités judiciaires. «  Je pense que les blocages en ligne sont une mauvaise idée en général. L’État ne devrait pas encourager les fournisseurs d’Internet à mettre en place des censures ou de dresser des listes de sites bloqués sans supervision judiciaire. Il y a de nombreux cas de sites parfaitement légaux qui ont fini dans ces listes. Lorsque le commissaire Oettinger présentera sa proposition de réforme dans quelques mois, elle a annoncé qu’il allait envisager l’introduction d’un amendement pour empêcher cette pratique .

(Irene Capuozzo)

 

Pour en savoir plus :

  • Eur-Lex – Directive 2001/29/CE – 22/05/2001 – (FR) (EN) http://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/TXT/HTML/?uri=CELEX:32001L0029&from=FR
  • Draft Report on the implementation of Directive 2001/29/EC of the European Parliament and of the Council of 22 May 2001 on the harmonisation of certain aspects of copyright and related rights in the information society – Julia Reda – 14/01/2015 – (EN)
  • Liste des Lobbies publiée par Julia Reda – (EN)
  • Report :EU copyright rules are maladapted to the increase of cross-border cultural exchange on the web – Julia Reda – 19/01/2015 – (EN)
  • Rapport : Les règles applicables au droit d’auteur Européen et échanges culturels transfrontaliers sur le web – Julia Reda – 20/01/2015 – (FR)
  • Blog officiel de Julia Reda – (EN)
  • com – Arrêt Svesson – Légalité des liens hypertextes : d’importantes nuances à apporter – 13/02/2014 – (FR)
  • com – Droit d’auteur : les propositions du rapport de l’eurodéputée pirate Julia Reda – 19/01/2015 – (FR)
  • net – Réforme du droit d’auteur : le Parlement européen doit suivre le rapport Reda ! – 20/01/2015 – (FR)
  • com – La violente attaque des ayants droit contre l’eurodéputée du Parti Pirate – 22/01/2015 – (FR)
  • Traduction italien – français de parties de l’article tiré par Repubblica.it (Entretien avec Julia Reda) – « Copyright nell’Ue, le vecchie regole non bastano più » – (IT)

Classé dans:Droit à l'information, DROITS FONDAMENTAUX

Governments must hurry and tax ultra-cheap oil

Posted by Eberhard Rhein on 25th January 2015

International oil prices have declined to $ 50/barrel, levels not seen for years; but governments fail to neutralise these ultra-low prices by raising excise taxes. They seem to be much more interested in pleasing consumers than in seizing the opportunity for reducing their budget deficits and fighting climate change.

This is irresponsible! Have governments completely stopped being guided by long-term concerns. Are they no longer able to be flexible?

Why have we not heard calls from IEA or OCDE to resort to higher oil taxation?

Why does the UN in charge of the December Climate Conference in Paris remain silent? Should a rise or the introduction of excise taxes on gasoline, diesel and heating fuels not a be a simple “contribution” against climate change which it has invited all governments to submit before the Paris Climate Conference ?

Why has the EU Commission not recommended member states to raise their taxes ?

If it takes so long to decide on a simple excise tax, how long will it take governments to take more complex action against climate change?

In a rapidly changing world, governments must learn to act much faster than last century!

Brussels 25.01.2015 Eberhard Rhein

Can Quantitative Easing be successful in Europe?

Posted by financialguy on 25th January 2015

Does this week feel like a prompt about turn? The announcement this week of QE for the eurozone seems to suggest that all those years of pain to bring budgets and debt levels down were not worth it. “We tried spending and borrowing less, though borrowing still went up, so now we are going to [...]

Who will be the next US President? Clinton? Bush?

Posted by Dan Luca on 25th January 2015

Campaigning for the designation of “president of the United States” has already begun, although citizens are expected to vote only in November 2016 for their future president. That’s right, it is now almost two years before said election. But following the US electoral system, the “brand” of the new president, unlike that of the European [...]

EU Parliament scored own goal in failing to assert power over Commission

Posted by Chris Whitehouse on 25th January 2015

Research Executive Elias Papadopoulos comments on the European Parliament’s inability to adopt a common position on the Commission’s 2015 Work Programme.

To read Elias’ article, please click here.

The Whitehouse Consultancy is one of Europe’s leading public affairs and communications agencies.

 

Davos: How Europe can tackle extreme wealth inequality

Posted by oxfameu on 25th January 2015

By Àngela Corbalán, Oxfam’s Head of EU Communications and Deputy Head of EU Office

As world leaders arrive in Davos for the first day of the World Economic Forum, storm clouds are gathering overhead. Skyrocketing global inequality has shone a flashlight onto the murky workings of global finance, with Davos becoming center stage this week of how to address this imbalance of power.

Ahead of this year’s conference, a new Oxfam study has shown how wide the chasm now is between the ‘haves’ and ‘have nots’. Wealth: Having It All and Wanting More demonstrates that if current economic trends continue, next year the wealthiest 1 per cent on the planet will own more than everyone else combined. This staggering imbalance of wealth is holding back the fight against poverty at a time when 1 in 9 people do not have enough to eat, and more than a billion people live on less than $1.25 a day. Extreme inequality used to be seen as a problem solely for developing countries, where presidential jets flew over slums and shanty towns. Now it affects us all.

World leaders such as US President Barack Obama, French President François Hollande and IMF chief Christine Lagarde have already spoken about the dangers runaway inequality can cause. Other European leaders must also take up the call. The EU should act to stem the torrent of wealth flowing from the poorest people in the world to the richest – starting with these three concrete steps.

Firstly, the EU must take decisive action to fight tax dodging both within Europe and beyond. Tax evasion and avoidance by large companies and wealthy individuals cost Europe at least €120 billion in lost tax revenue every year, not to mention the billions siphoned away from developing economies in desperate need of revenue to fund public services like health and education.

Secondly, the EU must support ambitious plans to fund the upcoming UN-backed Sustainable Development Goals, including a re-commitment to providing 0.7% of their annual GDP as overseas aid to developing countries. A new UN tax body is also badly needed to re-write the current unfair international tax rules that deprive poor countries of millions in revenue, and should be agreed at the third International Conference on Financing for Development in Addis Ababa, Ethiopia in July.

Finally, a mandatory register for European lobbyists must be set up to shed light on corporate practices that keep the cogs of global inequality spinning. Twenty per cent of billionaires have interests in the financial and insurance sectors, which spent €550m whispering into the ears of policy-makers in both Brussels and Washington in 2013. The pharmaceutical and healthcare sectors – also favorites of the super-rich – spent €500m lobbying both the EU and the United States in the same year.

Oxfam is concerned that the lobbying power of these industries is road blocking the major reforms needed to the global tax system, and giving stringent intellectual property rights priority over the health of the world’s poorest people.

Increasing evidence from many sources, including the International Monetary Fund, shows that economic inequality isn’t just bad for those at the bottom but also damages economic growth. Putting the brakes on extreme wealth inequality must happen now for everyone’s benefit, before the storm clouds really do come rolling in.

The Catholic Church should review its Encyclica of Human Life

Posted by Eberhard Rhein on 23rd January 2015

It is 50 years since Pope Paul VI proclaimed the famous Encyclica of human life asking the 1.2 billion Catholics living today on earth to regulate births exclusively by “natural means”, i.e. abstaining from sexual intercourse during the periods of ovulation.

This appeal has failed. The Church has vastly over-estimated the intelligence and discipline of the believers to regulate births in a way, which contradicts Nature calling for sexual activity during the fertile days of the cycle.

The Catholic Church therefore has to acknowledge its responsibility for the ultra-rapid global demographic growth, with more than doubling of the population from 3.4 to 7.3 billion people during the last 50 years.

Countries with Catholic populations have seen their population grow faster than non-Catholic countries. In South-East Asia, Catholic Philippines continues to be the country with the highest fertility, three children per woman, though fertility more than halved since the mid-1960s.

Thanks to legislation introduced since 2012 against the frantic opposition from the Catholic Church the Philippine government has been enabled to offer all women free access to the public family planning service, which gives a fair chance to the country to reduce fertility rates to the replacement level of two within less than two decades.

But this is not good enough for Humanity. The Church wields big influence in many sub-Sahara African countries where fertility rates continue to be excessively high.

If it were to preach its African disciples that 2-3 children are enough and encourage governments and international donors to introduce education for all girls and the beginnings of old -age pension systems, it would help global population stabilise below the 10 billion that are being projected by the UN for the middle of the 21st century.

This would help reduce misery and poverty in Africa, Latin America and Asia and make a big numbers of human beings healthier and happier.

Pope Francis would have the power to introduce such a reform. He has openly declared that Catholics should “not breed like rabbits”; he knows more about the misery in slums than any of his predecessors. Hopefully, he might realise during his forthcoming visit to Africa that the message of “Human Life” is too demanding for the masses of uneducated women and therefore cannot work.

In one or two years the time might be ripe for revising the “Encyclica of Human Life” which however brilliantly written has put some dust on since 1968!

Brussels 20.01.2015 Eberhard Rhein

 

New tool for EU experts – Who is behind EurActory?

Posted by Laurens Cerulus on 23rd January 2015

EU Community will launch the beta version of its first, free service EurActory on 29 January at the European Parliament. But first, we explain the idea one ‘frequently asked question’ at a time.

 

FAQ5 – Who is behind EurActory?

At the very beginning of the project, the initiators were confronted with a challenge. The tools and applications on the table would require topnotch technology experts just as much as creative policy experts.

Having useful apps would require people who understand data, tech and development to team up with people who know the EU policy-making process… and know the community of EU experts.

EurActory is developed by a consortium of eight organisations as part of EU Community. EU Community is initiated by EurActiv.com, coordinated by Intrasoft and executed together with the other consortium members which are leading research centres and ICT enterprises.

The consortium includes:

EU Community is co-funded by the European Commission’s directorate general for communications networks, content & technology, known as DG CONNECT. It won a Call for Proposals under the Seventh Framework Programme for Research(FP7).

 

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Grexit? Brexit? Don’t bet on it.

Posted by EU Perspectives on 22nd January 2015

By EU Perspectives The old cliché “who’ll blink first” has never seemed more appropriate when it comes to Greece’s election as Merkel and Tsipras face each other.

Deutschlands Zuwanderung 2015

Posted by Günter K.V. Vetter on 22nd January 2015

Deutschland ist beliebt bei Zuwanderern, und wer hinter die Zahlen des Migrationsberichtes schaut, erkennt sofort: wir brauchen diese Menschen. Wer bei Migration und Integration immer nur respektlos über Muslime redet – und das in einem Atemzug mit Terrorgefahr und “Untergang des Abendlandes” – kann hier nachlesen, dass er völlig falsch liegt…

Wer in den nächsten Jahrzehnten nicht will, dass seine Eltern im Pflegeheim dahinsiechen; wer will, dass unsere Industrie weiter weltweit an der Spitze mitspielt, der kann die Arme nur weit öffnen und sagen: Willkommen! Ein Trend wird nämlich auch deutlich: Die, die kommen, bleiben nicht immer für länger… Uns gehen damit die Fachkräfte verloren… Wir sollten alles dafür tun, dass sie bleiben wollen. Denn wenn Polen und all die anderen Nachbarländer wirtschaftlich aufgeholt haben, gehen noch mehr zurück in ihre Heimat…

Das alles beweist: Wir brauchen nicht wirklich ein neues Einwanderungsgesetz. Wir haben ein Aufenthaltsrecht, das alles sehr genau regelt, auch wenn es keinen Staatspreis für Übersichtlichkeit bekommt. Wir müssen dieses Gesetz nur erweitern, weil eben dieses Aufenthaltsrecht Zuwanderung bisher nur verwaltet anstatt sie zu gestalten. Es beschreibt einen Verwaltungsakt und hat von Willkommenskultur noch nie etwas gehört.

Es gibt viel zu tun in Sachen Zuwanderung, aber am allerwenigsten neue Regelungen… Die Gefahr ist zu groß, dass sich die Politik und auch jeder Einzelne von uns dann vor der eigentlichen Frage drückt: Sind wir bereit zur Integration? Oder verspielen wir gerade heute Abend in Leipzig wieder das, was uns im Migrationsbericht 2013 noch bescheinigt wurde: Deutschland ist attraktiv für Zuwanderer.

New tool for EU experts – What will EurActory look like in the future?

Posted by Laurens Cerulus on 22nd January 2015

EU Community will launch the beta version of its first, free service EurActory on 29 January at the European Parliament. But first, we explain the idea one ‘frequently asked question’ at a time.

 

FAQ4 – What will EurActory look like in the future?

Next week, we release the ‘beta version’ of EurActory: a first version, designed to cater to EU professionals’ first needs and to trigger feedback to make it a better tool.

Our next move is ranking. We are working on a sophisticated ranking system, to launch early 2015, which will allow you to identify the most relevant experts per EU policy field within seconds.

To do this, EurActory is developing an algorithm that takes into account a person’s organisational standing, online and offline connections, peer-rated credibility, professional experience and other criteria. This ranking system will be released in full transparency.

EurActory will show which experts have built up a credibility on certain policy topics. Which experts stand out. The system will be rolled out after thorough double-checking the algorithm to make it match the actual world of EU affairs as much as possible.

EU Community will focus on our three pilot topics first, starting with developing the ranking feature for the topic Energy Union.

If you’re curious, connect on social media and you’ll know all about it as soon as the time is right.

 

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A plea for concrete climate action in Paris

Posted by Eberhard Rhein on 22nd January 2015

In the 21st century the international community will increasingly have to cope with issues going beyond the scope of individual or groups of states.

These issues should be dealt with by UN; but the UN is handicapped by the absence of a proper political authority and the consensus required for all decisions.

In 2015, the international community will be bluntly tested on its ability to take long overdue decisions and implement these if it wants to successfully fight climate change. So far it has failed in its endeavours to fix clear objectives, let alone a fair burden sharing among the 195 countries of the international community. These have not been able to understand the urgency of finding an effective solution. For the last two decades that climate change has been on the international agenda no country really has felt responsible. This might go on indefinitely until climate change may have reached dimensions for effective action to come too late.

The 21st international climate conference (COP 21) to take place in Paris December 2015 will be the crucial test for the international community to start taking necessary action to avoid dramatic consequences for mankind.

Climate change is a particularly complex issue for the international community to decide and deliver.

Only some 20 countries are responsible for having damaged the global climate by emitting rising amounts of green house gases or destroying tropical forests. It would be enough for these countries to agree on taking concrete action to reduce their emissions by 80 per cent until 2050.

But the UN Secretary General, the authority competent to propose such a solution, does not dare to take an initiative. He is only too well aware that 180 mostly poor countries affected by but so far hardly responsible for climate change want exploit their numerical force to extract financial “concessions” from the “developed” countries that have been so far largely responsible for the accumulation of green house gases in the atmosphere.

The prospect of reducing the negotiation format in Paris to the core emitter countries is therefore highly unlikely.

The international community should therefore focus on quantifying global and individual objectives and actions for reducing emissions.

So far it has done no more than “agree” that the average global temperature should not rise by more than two centigrade above the pre-industrial levels at the end of the 19th century. The average temperature today is only about 0.9 centigrade higher than in1870. This might reassure many people. But the rise of temperature has kept accelerating in the last two decades. This trend is most likely to continue unabated as long as green house gas emissions continue to rise.

Humanity therefore better speed up its efforts to reduce emissions. To that end, it needs to define the correlation between temperature and the volume of green house gas emissions. Climatologists have done so by introducing the notion of “climate budget”, the volume of emissions the earth can support without devastating consequences. According to their findings Humanity has spent already about two thirds of its 1000 GT climate budget.

Distributing the remaining 350 GT among 200 countries and surveying their future emissions should therefore be the decisive step to be taken before and after the Paris Climate Conference next December.

These must be quantified. To that end, the climatologists from different parts of the earth having worked on climate budget should propose before the end of April the optimal path for reducing global emissions and its distribution among countries, in conformity with the “principle of common but differentiated responsibility and capability” in order to enable the “Working Group on the Durban Platform for Advanced Action” to prepare its draft text as agreed in Lima.

Most probably the time will be too short to introduce this change which would make negotiations substantive and lead to a meaningful agreement, as demanded by UN Secretary General Ban Ki-moon at the COP 20 in Lima.

The failure of the first week of post-Lima negotiations in Bonn appears to confirm this pessimistic view.

To avoid this from happening Ban Ki-oom, assisted by the French host, must focus all its energy on the preparation of a meaningful text with substantive “contributions” annexed and announce that the plenary meeting in Paris will be deferred as long as the parties have not agreed to a succinct and credible document. The failure of the first post-Lima talks in Bonn early January, with Japan coming forward with ridiculous small contributions, proves the dire need for such an approach.

Brussels 15.01.2010 Eberhard Rhein

 

All aboard? Paris climate deal must address aviation and shipping

Posted by The Transport & Environment team on 22nd January 2015

By Andrew Murphy, Transport & Environment’s aviation policy officer

The latest round of climate talks concluded in Lima last month with a sense that some of the basics have been agreed to set the foundations of a global agreement in Paris next year.

While the final outcome fell short of expectations, all parties seem to have accepted in principal the need to curb their emissions to keep an increase in global temperature below 2C.

However, the two international sectors, aviation and shipping – the emissions of which have not been allocated to parties – seem to be the exception. Together, international aviation and shipping emissions account for 5.3 per cent of global CO2 emissions – equivalent to being the sixth largest nation state CO2 emitter. A failure at Paris to recognise the need for these sectors to contribute to keeping within the 2 degree target would be remarkable.

Parties to the Kyoto Protocol were unable to reach agreement on how to address emissions from these sectors, and instead delegated responsibility to the UN agencies responsible – the International Maritime Organisation (IMO) for shipping and the International Civil Aviation Organisation (ICAO) for aviation. Progress by both bodies since then has been painfully slow. ICAO is working to a 2016 target date to agree a global market-based measure (MBM) based on carbon neutral growth to take effect in 2020. The IMO has agreed a design efficiency standard for new ships but has no overall reduction target and is not even discussing one. In this regard, two developments at Lima may be significant.

The first is that countries re-iterated that by, March 2015, they all should ideally submit an INDC (Intended Nationally Defined Contribution) – which would include information on how each country will limit its greenhouse gas emissions. All 190 countries that are part of the UNFCCC process are encouraged to outline what action they will take. We can then compare these commitments – developed and developing – with what the ICAO and IMO has pledged to do.

The second is that the annex of the negotiation text for a new climate deal includes a reference to net zero emissions of carbon by 2050. This proposal was supported by many countries. It is uncertain if this reference will survive negotiations over the final text to be agreed in Paris, but it sends a clear signal to businesses and governments about the path we are on.

So far aviation and shipping commitments fall well short of complete decarbonisation by 2050: international shipping is expected to increase its emissions by up to 250 per cent by 2050, according to its own report released earlier this year. Discussions at the IMO on any MBM have been frozen for three years and the organisation and industry seem to think they have a licence to grow their emissions.

International aviation is growing three to four per cent per annum and could see its emissions increase 400 per cent between 2006 and 2050. The global MBM that ICAO is discussing will at best offset emissions above a 2020 baseline but whether such offsets represent real emissions reductions is a fundamental question hanging over the whole process. A major gap seems to be developing between the ambition of the UNFCCC and its 190 members on the one hand, and the IMO and ICAO on the other hand.

Though international aviation and shipping managed to escape serious attention in Peru, a number of states called for their inclusion by requiring the Paris agreement to cover all global GHG emissions. Member states in both ICAO and IMO should recognise that momentum is shifting behind a meaningful agreement in Paris and they should act to ensure the ambition of the aviation and shipping sectors matches that of the rest of the world.

Communautarisme et laïcité : des questions pour l’Europe ?

Posted by Emmanuel Morucci on 22nd January 2015

lors que les pays de l’Union européenne cherchent à developper leur protection face aux risques terroristes, chacun de ces états membres réaffirme déjà ses particularismes. c’est donc dans la perspective de coopérations renforcées que les ministres de l’intérieur se sont retrouvé pour la mise en oeuvre de moyens réactifs. Pendant ce temps la Commission européenne par la voix de son président Jean Claude Juncker propose une réponse européenne commune et globale. Ce qui serait, à mon sens, un signal fort à la fois pour les citoyens de l’Union comme pour le reste du monde. Tout particulièrement, dois je le souligner, pour les pays soupçonnés de soutenir les groupes terroristes.

 

En France le débat à déjà glissé vers le thème favori des politiques: celui de la laïcité. Le sujet est important mais il ressemble à un cache misère. il est appelé a la rescousse à chaque fois que l’ion ne saisit pas le fait religieux et que l’on ne sait pas apporter une réponse sociale aux situations complexes.

 

 

Chacun y va des sa définition, de sa perception du sujet, de son herméneutique et parfois avec beaucoup d’approximation. On se dit que ce serait bien d’expliquer une fois pour toute et en tenant compte de tous les paramètres, de toutes les réalités, de toutes les complexités, de repréciser le contenu, peut être de moderniser le concept afin qu’il soit entendu par tous.

 

Reste toutefois que cette question de la laïcité intéresse toute l’Europe même si, en terme de principe, elle n’existe pas ailleurs. Pourtant, personne ne pense a la remettre en cause car elle est, dans sa forme actuelle, un élément de notre culture démocratique française regardée désormais par les pays européens.

 

Cette laïcité est selon certains un rempart, une barrière au communautarisme. Pourtant il me semble que ce n’est pas tant l’existence de communautés qui pose problème. elles sont une conséquence inévitable de la mondialisation et des mouvements migratoires. Elle concernent la citoyenneté mais pas seulement : les mondes économique, culturel et social sont interpellé. Elle concerne notre nation comme les relations internationales, y compris le management des entreprises.

 

On ne peut nier les communautés. Différentes existent. elles ont universitaire, éducative, médicale, chrétienne, musulmane, juive, etc… Communauté, un mot moderne qui se traduisait autrefois par fraternité. rappelons ce texte de Victor Hugo. En substance “ un jour les pays européens formeront la fraternité européenne”. une fraternité devenue communauté européenne puis Union européenne.

 

Ce qui  me semble flagrant c’est l’absence de reconnaissance, de connaissance tout court de ces communautés et de dialogue interculturel entre elles dans le cadre républicain et du principe français de laïcité. Car un regard nouveau est possible au travers de ce prisme.

 

Il s’agit ici de comprendre, de connaître d’abord sa propre culture d’appartenance et ses identités afin de mieux saisir ensuite ce qu’est la culture de l’autre, sa religion. Il sera alors possible d’entamer un vrai dialogue interculturel et interreligieux, une relation saine et respectueuse entre les communautés et les cultures.

 

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