Wednesday 16 April 2014

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The EU has a future only as a competitive, knowledge-based society, the leaders of its then 15 member states found in 2000 in Lisbon. Will the strategy that they then decided hold for a Union with almost twice as many member states? Can the boom of information technologies make up for the evanescence of manufacturing? And are we doing enough to prepare our children for a potentially much more competitive future?

 

Le calendrier « post-stockholm » : un affrontement stérile

Posted by on 14/04/14
Par EU-Logos La réponse à cette question s’impose au calendrier du « post-stockholm » puisque nous atteignons la mi-parcours et le prochain sommet du mois de juin se profile déjà dans son immédiate priorité (cf. autre article dans le présent numéro). Peut-on se contenter comme seul viatique de la déclaration du récent sommet Union Européenne- Afrique ? « Le respect des droits de l’homme fondamentaux des migrants, indépendamment de leur statut juridique, constitue une question transversale de notre coopération » Allons-nous une fois de plus préférer les intentions aux faits.

Roma Summit without Roma involvement?

Posted by on 14/04/14
By Zoltán Massay-Kosubek The good news: the third European Roma Summit has gathered high level political attention from both EU Leaders and Member States. The bad news: there were no real chance either for Roma contribution or for meaningful civil society involvement.

Kickstart youth entrepreneurship in EU

Posted by on 09/04/14
Youth unemployment is a generalized problem in the EU and a main theme with all EU institutions and leaders. At a pan EU-28 level of 22.9 % in February 2014 and an overall cost of  €153 billion per year in benefits and foregone earnings and taxes, it is clearly evident that unless tackled this issue will only [...]

Are European Wages In A Race To The Bottom?

Posted by on 08/04/14
Anecdotal stories from friends in recent months have alerted me to a stunning drop in wages for new hires here in my adopted home of Malta. Essentially, the economy has been so bad in [enter name of country here] that young people have upped and moved, looking for better opportunities elsewhere. Since the Maltese economy [...]

Règlement Dublin III: un état des lieux

Posted by on 07/04/14

Le 28 mars 2014 aux Halles Saint-Géry à Bruxelles la revue AfricaMediteranneo et la coop. Lai-momo ont organisé la rencontre «Le nouveau Règlement Dublin pour l’asile». Différents acteurs, différents perspectives, un état des lieux de l’application de cet instrument législatif.    

Bien que le règlement Dublin III établissant  les critères et mécanismes de détermination de l’État membre responsable de l’examen d’une demande d’asile ait été adopté en juin 2013 et soit entré en vigueur en janvier 2014, il est déjà à la croisée des critiques provenant des institutions européennes et nationales et de la société civile. En raison de ce débat ouvert, deux acteurs de l’espace italien engagés sur le terrain des migrations et de la mobilité, la revue AfricaMediterraneo et la coop.

Lai-momo, ont organisé une rencontre le 28 mars 2014 aux Halles Saint-Géry à Bruxelles pour faire un état des lieux de l’application de cet instrument législatif. L’initiative s’est déroulée dans le cadre de l’exposition « Snapshots from the Border » faisant partie du projet européen “Screens – Southern Visions of the Millennium Development Goals” qui met ensemble les personnes concernées par les flux des migrants et des demandeurs d’asile, telles que l’Italie, Malte et la Hongrie.

L’intérêt de la rencontre a été de faire dialoguer des points de vue différents. En effet, ont y participé représentants de la Commission européenne, de la région Emilie-Romagne, du Ministère italien de l’Intérieur, de l’UNHCR et des instances d’utilité publique, telles que le FEDESIL et la même coop. Lai-momo. Le fil rouge qui relit les interventions a été la mise en exergue des deux principales critiques de «Dublin III» et des versions qui l’ont précédé, la privation du demandeur d’asile du choix de l’Etat membre auquel s’adresser et l’absence d’un partage équitable des responsabilités entre les Etats.

Lors de son intervention Laurent Mushel, directeur Migration et Asile de la DG Affaires Intérieures de la Commission européenne, se félicite des importantes innovations introduites par le règlement, notamment le renforcement de la protection des mineurs non accompagnés, l’élargissements de la notion de famille et la limitation de la durée ainsi que des motifs de la rétention des migrants qui sont objet d’une procédure «Dublin». Cependant le directeur met en évidence que certains aspects innovants qui étaient présents dans la proposition de la Commission ont été supprimés lors du compromis entre les Etats du Nord et ceux du Sud au sein du Conseil. En particulier, il s’agit de la suspension automatique des transferts des «dublinès» lorsque l’Etat de destination est soumis à des pressions migratoires exceptionnelles ou bien il y existe le risque de subir des traitements inhumains ou dégradants. A la place «Dublin III» prévoit à l’article 33 une procédure de crise basée sur l’adoption par l’Etat membre concerné d’un plan d’action préventif en coordination avec la Commission. En outre, Mushel fait référence à l’article 17, à savoir la clause de souveraineté, qui vient d’être utilisé par certains Etats (c’est le cas de l’Allemagne) en tant que moyen de solidarité.

Le préfet Riccardo Compagnucci, chef adjoint pour les Libertés civiles et l’Immigration au Ministère italien de l’Intérieur offre un point de vue qui celui d’un Etat membre frontalier faisant face à des fortes pressions migratoires et celui d’un administrateur qui connaît le visage quotidien des procédures de prise en charge des demandes d’asile, ses implications et ses limites. De son point de vue le règlement Dublin fait défaut par manque d’une vision politique commune aux Etats membres et à long terme des migrations qui plus loin qu’une simple « grande redistribution bureaucratique des demandeurs d’asile ». Cette nature découlerait du fait que « Dublin » est né «comme un chapitre des accords des Schengen, c’est-à-dire un accord pour la gestion des frontières extérieures». Or, les critères de «Dublin» devraient être pensés avec la seule tache de garantir la protection du demandeur d’asile. En outre, tout au long de son intervention, Compagnucci se réfère aux mécanismes de partage des responsabilités établies par le règlement Dublin. D’après lui, si les différences profondes entre les systèmes socio-économiques des Etats membres conduisent 20 000 jeunes italiens à quitter leur pays pour aller travailler en Allemagne, il reste incontournable le fait que la plupart des demandeurs d’asile préfère s’adresser à certains pays plutôt qu’à d’autres. De ce fait ce qui faut c’est mettre en valeur la complémentarité entre les politiques nationales puisque « sauver quelqu’un dans la Méditerranée a la même valeur que de lui donner une maison dans les Pays Bas »

Tout au long de son intervention le chef de l’Unité de soutien juridique et politique du Bureau pour l’Europe de l’UNHCR, Philippa Candler, s’est penché sur la nécessité d’améliorer la mise en place des mécanismes prévus par Dublin III. Déjà respecter la hiérarchie des critères prévue pour déterminer l’Etat responsable d’une demande d’asile serait un gros pas en avant en termes de protections des demandeurs. En conclusion elle propose un chemin possible pour diminuer le nombre des arrivées par la mer, c’est-à-dire le renforcement des politiques des regroupements familiaux, des réinstallations et les canaux de l’immigration économique.

Les réflexions exprimées par Nicolas Jacobs, directeur adjoint du service juridique à l’Agence Fédérale pour l’Accueil des Demandeurs d’Asile (FEDESIL) de la Belgique, ont été axées sur les impulsions que la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’Homme de Strasbourg et celle de Luxembourg ont fournit à l’évolution de la « procédure Dublin ». Notamment il fait référence aux arrêts MMS c. Grèce et Belgique et Cimade et Gisti c. France qui ont poussé pour la reforme de «Dublin» et remplit les vides du système concernant certains droits fondamentaux. La première a mis fin à la présomption que tous les Etats membres sont pays sûrs et a suspendu les transferts de «dublinés» vers la Grèce. Selon le dispositif de cet arrêt, l’effondrement des capacités d’accueil de ce pays et les rapports des ONGs portant sur les conditions des migrants dans ses centres d’identification et d’accueil montrent le risque réel de subir des « traitements inhumains ou dégradants » auquel le demandeur d’asile serait exposé. Le deuxième arrêt de son coté a clarifié que l’obligation des Etats de fournir assistance matérielle aux demandeurs d’asile qui sont objet d’une «procédure Dublin» persiste jusqu’à l’effective transfert vers l’Etat membre responsable.

Le point de vue des gens de terrain est donné par Silvia Festi, directrice des projets d’accueil des réfugiés pour la coop. Lai-momo. Elle illustre le travail de cet acteur du troisième secteur qui depuis plusieurs années fournit assistance légale et culturelle aux migrants et demandeurs d’asile pour les accompagner dans leur parcours d’intégration dans les réseaux sociaux et le marché du travail. Dans le cadre des mécanismes prévus par « Dublin III », Lai-momo, en coordination avec la préfecture, la questure et les commissions territoriales en Emilie-Romagne a mis en place un système de prise en charge des demandes d’asile performant en termes de temps et procédures. Cependant dans le cadre de ces mécanismes une critique forte a été formulée concernant la persistance d’un des échecs de « Dublin II », à savoir que seuls 25% des transferts prévus a eu lieu. En conclusion elle explique que les demandeurs qui ont fait l’objet d’une «procédure Dublin» tendent à manifester des troubles psychologiques et malaise sociaux liés à leur vécu du drame de la migration forcée. Ainsi il est primordial d’améliorer le fonctionnement de «Dublin III» en mettant en place un système de coordination entre les acteurs concernés dans les différents Etats membres pour assurer « la continuité de la narration du parcours migratoire, sans fractures et déchirements ».

Graziana Galati, membre de la Section Politique sociale, Immigration, Relations internationales du bureau communautaire de la région Emilie-Romagne est intervenue en conclusions. Après avoir résumé le rôle joué par les régions italiennes dans le traitement des demandes d’asile, elle souligne que le règlement ci-dessus n’est pas à même d’assurer le partage équitable des responsabilités entre les Etats membres car il se base sur une hypothèse fausse, à savoir que tous les Etats membres offrent les mêmes perspectives d’accueil et d’intégration. C’est pourquoi elle propose un système axé, d’un coté, sur des critères objectifs tels que la qualité des infrastructures, la perspective de travail et le nombre de réfugiés accueillis et, de l’autre, sur des facteurs plus subjectifs tels que l’existence des liens culturels, familiaux et linguistiques.

Alberto Prioli

 Pour en savoir plus:

-        Regulation (EU) No 604/2013 of the European Parliament and the Council of 26 June 2013 establishing the criteria and mechanisms for determining the Member State responsible for examining an application for international protection lodged in one of the Member States by a third-country national or a stateless person (recast) : EN / FR

 -        Web site of the cooperative society Lai-momo : EN

 


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Roma integration: EU Roma Summit to evaluate progress European Commission

Posted by on 04/04/14

Local, national and EU politicians and leaders will gather with civil society in Brussels on 4 April to discuss progress on Roma integration across Europe. This will be the first EU Roma Summit since the Commission put in place an EU framework for national Roma integration strategies in 2011 (IP/11/400). The aim is to take stock of how the national Roma strategies submitted by Member States on an annual basis as a result of the EU Framework, are being implemented and if they are improving the life of Roma communities on the ground. Speakers will include European Commission President José Manuel Barroso, the President of Romania Traian Băsescu, Deputy Prime Minister of Bulgaria Zinaida Zlatanova and Ministers and State secretaries from nine other EU Member States (see Annex). Non-government speakers include George Soros, Chairman of the Open Society Foundations and Zoni Weisz, survivor from the Roma holocaust. More details here: http://europa.eu/rapid/press-release_IP-14-317_en.htm and live updates here: http://ec.europa.eu/justice/events/roma-summit-2014/index_en.htm

 

Geruchssinn für europäische Gerichte versagt?

Posted by on 03/04/14

 

Wenn der Geruchssinn versagt: Studie untersucht Zusammenhang zwischen
Parkinson und Geruchssinn

Ein nachlassender Geruchssinn kann verschiedene Ursachen haben. Obwohl die
meisten Menschen mit eingeschränktem Geruchssinn nicht an Parkinson
erkranken, ist dieser bei der Mehrheit der Parkinson-Patienten reduziert.
Tübinger Hirnforscher wollen daher dem Zusammenhang zwischen Riechstörung
und Parkinson mit einer klinischen Studie auf den Grund gehen. Das machen
sie gemeinsam mit der „Michael J. Fox Foundation“ in der „Initiative zu
Progressionsmarkern der Parkinsonkrankheit“ (Parkinson’s Progression
Markers Initiative), kurz PPMI. Das Hertie-Institut für klinische
Hirnforschung der Universitätsklinik Tübingen sucht dafür noch nach
Teilnehmern, die nicht an Parkinson erkrankt sind.

Das Ziel der PPMI ist die Identifikation und Beurteilung von zuverlässigen
Biomarkern, das heißt: objektiven Merkmalen der Parkinsonkrankheit. Mit
ihrer Hilfe soll künftig eine schnelle und verlässliche Testung auf
Parkinson möglich werden. PPMI wird weltweit an 22 Parkinson-Zentren
durchgeführt. Eines von zwei teilnehmenden deutschen Zentren ist in
Tübingen. „Früherkennung ist wichtig für das Verständnis der Ursachen
einer Parkinsonkrankheit und die Entwicklung verbesserter
Behandlungsmethoden“, sagt Professor Dr. med. Daniela Berg,
Forschungsgruppenleiterin am Hertie-Institut für klinische Hirnforschung
(HIH) und am Deutschen Zentrum für Neurodegenerative Erkrankungen (DZNE)
Standort Tübingen sowie Oberärztin an der Neurologischen Klinik des
Universitätsklinikum Tübingen. Denn verlässliche Biomarker liefern
wertvolle Informationen für Diagnose, Prognose und Therapie.

Selbst einen Beitrag zur Parkinson-Forschung leisten
Klinische Studien sind ein wesentlicher Schritt, wenn es darum geht neue
Behandlungsstrategien zu entwickeln. „Bei PPMI können auch nicht an
Parkinson erkrankte Menschen einen Beitrag zur Parkinson-Forschung
leisten“, so Berg, die noch Probanden für die Riechstudie sucht. An der
klinischen Studie können Menschen teilnehmen, die mindestens 60 Jahre alt
sind und nicht an Parkinson leiden. Ihre Krankengeschichte darf außerdem
kein Nasentrauma und keine Nasen- oder Nebenhöhlenoperation aufweisen. Der
erste Schritt ist ein Fragebogen rund um den Geruchssinn der potentiellen
Teilnehmer, der sowohl online als auch offline ausgefüllt werden kann. Auf
Grundlage der Antworten können die Forscher ermitteln, ob eine Person
grundsätzlich in Frage kommt. Danach käme ein erster Riechtest, den die
Teilnehmer zusammen mit einem weiteren Fragebogen zu Hause machen können.
Für manche Probanden kann der nächste Schritt auch eine Bildgebung des
Gehirns sein oder weiterer neurologische Untersuchungen. Die Teilnahme auf
jeder weiteren Stufe der Studie ist freiwillig. Außerdem erhalten
Teilnehmer vor jedem weiteren Schritt umfangreiche Informationen, damit
sie eine fundierte Entscheidung treffen können.

Wenn die Nase blind wird
Der Geruchssinn lässt im Alter langsam nach. Eine von zwei Personen über
60 Jahre lebt mit einer Riechstörung. Ein Grund dafür kann sein, dass die
Schleimsekretion in der Nase abnimmt. Diese wird aber dafür benötigt,
Duftstoffmoleküle zum sogenannten olfaktorischen Rezeptor zu
transportieren. Ein weiterer häufiger Grund für eine Riechstörung ist eine
chronische Nasennebenhöhlenentzündung. Aber auch Allergien, Polypen der
Nase oder toxische Reizungen können Geruchsstörungen auslösen. Mediziner
bezeichnen sie als sinunasale Geruchsstörungen. Nicht sinunasale
Geruchsstörungen hingegen können Folge einer Hirnhautentzündung oder von
Kopfverletzungen sein. Auch als Folge von Tumoren oder als
Medikamentennebenwirkung treten Riechstörungen auf. Da die Riechstörung
langsam fortschreitet, wird sie von den Betroffenen häufig nicht bemerkt.
Sieben von zehn Personen, die mit einer Riechstörung leben, erfahren dies
erst nach einer Testung.

Riechstörung kann Warnzeichen für Parkinson sein
Der Verlust des Geruchssinns kann aber auch ein Frühsymptom einer
neurodegenerativen Erkrankung wie Parkinson sein. Denn Riechstörungen sind
ein Begleitsymptom vieler neurodegenerativer Erkrankungen. Rund 96 Prozent
aller neu erkrankten Parkinson-Patienten haben einen Teil ihres
Geruchssinns verloren. „Wir nehmen an, dass die olfaktorischen Störungen
oft mindestens vier bis sechs Jahre vor den motorischen Symptomen des
Morbus Parkinson auftritt“, sagt Daniela Berg, die auch Vorsitzende der
Deutschen Parkinson-Gesellschaft ist. Durch das frühzeitige Auftreten bei
Parkinson besitzen Störungen des Geruchssinns eine besondere Bedeutung in
der Früherkennung und Differenzialdiagnose dieser Erkrankungen. Seine
Erforschung kann daher, so die Neurologin, zu wichtigen Erkenntnissen bei
der Früherkennung der Erkrankung bei gefährdeten Personen führen.

Wer Interesse hat, an der Studie teilzunehmen, kann sich an Professor
Daniela Berg oder Katharina Gauß, Abteilung Neurodegeneration, Hertie-
Institut für Klinische Hirnforschung wenden. Sie informieren ausführlich
über die Studie und schicken auch den Fragebogen zum Geruchssinn, kann er
nicht online ausgefüllt werden, zu.

Telefon: 07071-2983272
E-Mail:  Katharina.Gauss at med.uni-tuebingen.de

Fragebogen zum Geruchssinn:
https://www.michaeljfox.org/get-involved/smellsurvey-ml-
screen.php?country=germany

Parkinson-Dossier
http://www.hih-tuebingen.de/parkinson-dossier/

L’asile dans l’UE: forte hausse du nombre de demandeurs d’asile en 2013

Posted by on 26/03/14

En 2013, 435 000 demandeurs d’asile ont été enregistrés dans l’UE28. Selon les estimations, environ 90% d’entre eux étaient de nouveaux demandeurs, tandis qu’environ 10% réitéraient leur demande. En 2012, 335 000 demandeurs d’asile avaient été comptabilisés. Ces données sur les demandeurs d’asile au sein de l’UE28 sont communiquées dans un rapport publié par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne.

Allemagne, France, Suède, Royaume-Uni et Italie concentrent 70% des demandeurs d’asile.

En 2013, le plus grand nombre de demandeurs d’asile a été enregistré en Allemagne (127 000 demandeurs, soit 29% de l’ensemble des demandeurs), suivie de la France (65 000, soit 15%), de la Suède (54 000, soit 13%), du Royaume-Uni (30 000, soit 7%) et de l’Italie (28 000, soit 6%). Ces cinq États membres concentraient 70% de tous les demandeurs d’asile enregistrés dans l’UE28 en 2013.

En comparaison avec la population de chaque État membre, les taux les plus élevés de demandeurs d’asile ont été observés en Suède (5 700 demandeurs par million d’habitants), à Malte (5 300), en Autriche (2 100), au Luxembourg (2 000) ainsi qu’en Hongrie et en Belgique (1 900 chacun). Des taux inférieurs à 100 demandeurs par million d’habitants ont été observés dans sept États membres: au Portugal (50), en République tchèque (65), en Estonie (70), en Roumanie (75), en Slovaquie (80), en Lettonie et en Espagne (95 chacun).

En 2013, on dénombrait 860 demandeurs d’asile par million d’habitants dans l’UE28.

Syriens et Russes représentent près d’un quart des demandeurs d’asile Les citoyens de Syrie (50 000 demandeurs d’asile, soit 12% de l’ensemble des demandeurs) sont devenus les plus représentés parmi les demandeurs d’asile en 2013, devant ceux de Russie (41 000, soit 10%), d’Afghanistan (26 000, soit 6%), de Serbie (22 000, soit 5%), du Pakistan (21 000, soit 5%) et du Kosovo (20 000, soit 5%). Principales nationalités des demandeurs d’asile dans l’UE en 2013 (comparaison avec 2008) * Kosovo, en vertu de la Résolution 1244 du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Données de 2009 au lieu de 2008.

Dans certains États membres, une grande proportion des demandeurs d’asile provenait d’un seul pays. Les États membres présentant les plus fortes concentrations étaient la Pologne (84% des demandeurs provenaient de Russie), la Lettonie (76% de Géorgie), la Roumanie (68% de Syrie) et la Bulgarie (63% de Syrie).

Plus d’un tiers des décisions de première instance ont été positives En 2013 dans l’UE28, 65% des décisions de première instance5 prises à l’égard des demandeurs d’asile ont fait l’objet d’un rejet, tandis que 15% des demandeurs se sont vu octroyer le statut de réfugié, 14% la protection subsidiaire et 5% une autorisation de séjour pour des raisons humanitaires. Il convient de noter que les décisions de première instance prises en 2013 peuvent se référer à des demandes enregistrées les années précédentes.

Si la proportion de décisions positives varie fortement entre États membres, il faut rappeler que le pays d’origine des demandeurs diffère aussi grandement d’un État membre à l’autre.

On entend par «statut de réfugié» la signification attribuée à cette expression par l’article 2(d), de la directive 2004/83/CE, au sens de l’article premier de la Convention de Genève du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés, modifiée par le Protocole de New York du 31 janvier 1967. (cf. infra "pour en savoir plus")

 Pour en savoir plus :

-   Tableaux statistiques et graphiques de Eurostat : (FR)

-   Dernier rapport à la date du 30 janvier 2014 : (FR)

-   Rapport du UNHCR (Commissariat des Nations Unies aux  réfugiés)

    en date du 21 mars 2014 et concerne 44 pays industrialisés : (FR)

-   Synthèse législative sur la directive 2004/83/CE : (FR)

-   Texte de la Directive 2004/83/CE : (FR) / (EN


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When a private company invests in Europe

Posted by on 26/03/14
Guest blogpost by Lucio Laccarino, Optima Erasmus Advisor, on the left. Optima Erasmus is a new model of governance, in which private companies provide resources of their own and invest in the European integration. The investment is material, because we are dealing with an italian company that is able to finance special bursaries for Erasmus [...]

EVS volunteering. Pardon? An overview in a nutshell

Posted by on 25/03/14

Article by: Ladislav Borka (Slovakia)
Edited by: Stefan Alievikj

When I told my mom I am going to be an EVS volunteer in Vukovar, Croatia, she got an image of Mother Teresa combined with Francis of Assisi in a white, long cloak made for monks taking care of orphans and people with lethal diseases. After one year of volunteering I can confirm that this sort of outfit does not belong to an ordinary volunteer´s wardrobe.

My father was more skeptic: instead of being such hippie, I should rather find a normal job and earn some normal money for living – argued he.

Well, who would like to make good money immediately, should not choose EVS. For others, who are not sure how to continue after high school, bachelor or master degree, EVS can be a fair opportunity.

3. EVS Volunteering in a Nutshell

So what is EVS about then?

I am a person who likes to travel, to learn about cultures, History, Geography and languages. For such people EVS can be ideal. What could be also useful during your service is some creativity spirit to initiate activities, will to help other people without having prejudices and good sense for team-work. What you must be guaranteed during your stay is free accommodation, food money and some pocket money. What should you pay then? Only 10% of your travel costs. It is pretty cheap way to discover a country, isn´t it?

How to start?

It is the easiest way to google a little bit, contact the National Agency for mobility in your country. They may help you find a sending organization or you can directly search for it in the European database on EVS accredited organisations . There are bunch of organizations dealing with sending and accepting volunteers all around Europe. If you have already found sending organization they can also help you to find hosting organization – which is the other important link for you. You are going to spent your service there – they will provide the accommodation, place for your activities, ensure your language lessons. Yes, every volunteer has to have the opportunity to study the language of the host country. But I must say, intermediate level of English is welcome wherever you go.
Read the full article

Wie sicher ist die Situation am Arbeitsmarkt in der EU?

Posted by on 24/03/14

Anne Balz vom GESIS – Leibniz-Institut für Sozialwissenschaften zeigt, wie
sich die Sicherheit auf dem Arbeitsmarkt in den letzten Jahren entwickelt
hat, wie sie sich innerhalb der EU-Staaten unterscheidet und wie die
Beschäftigungssituation von den Arbeitnehmern subjektiv wahrgenommen und
bewertet wird.

Wie sicher ist der europäische Arbeitsmarkt? Diese Frage beantwortet Balz,
indem sie vergleicht, wie sich die Wahrscheinlichkeit des
Arbeitsplatzverlustes im Verhältnis zu den Wiederbeschäftigungschancen in
den Berufen in den vergangenen Jahren in Europa entwickelt hat.

Die Bilanz: Deutschland ist neben Malta das einzige Land, in dem die
Arbeitsplatzverlustrate gesunken ist. Allerdings zeigt sich auch, dass in
Deutschland die Wiederbeschäftigungsrate unter den Arbeitslosen im EU-
Vergleich relativ niedrig ist. Dies könnte, laut Balz, zumindest teilweise
dadurch zu erklären sein, dass die Arbeitslosenrate in Deutschland
insgesamt eher niedrig ist, der Anteil der Langzeitarbeitslosen jedoch
vergleichsweise hoch. Insbesondere Langzeitarbeitslose weisen eine relativ
geringe Mobilität aus der Arbeitslosigkeit heraus auf. Auf einem
Arbeitsmarkt wie dem deutschen, der von einer steigenden
Erwerbstätigkeitsquote gekennzeichnet ist, sind demnach vor allem
Erwerbspersonen von Arbeitslosigkeit betroffen, die aufgrund ihrer
Ausbildung, ihres Berufs oder ihres Alters schwer vermittelbar sind, was
sich dann in einer vergleichsweise niedrigen Wiederbeschäftigungsquote
niederschlägt.

Für den Rest von Europa zeigt sich im Vergleich zum EU-Durchschnitt vor
allem in Südeuropa eine relativ unsichere Arbeitsmarktsituation. Besonders
trifft dies, wie nicht anders zu erwarten, auf Griechenland zu. In
Griechenland hat sich die Arbeitslosigkeit mehr als verdreifacht, in
Spanien und Italien nahezu verdoppelt. Dagegen weisen die skandinavischen
Länder im Ländervergleich tendenziell günstige Arbeitsmarktbedingungen
auf, mit verhältnismäßig niedrigen Eintrittsraten in die und hohen
Austrittsraten aus der Arbeitslosigkeit. Auch der Arbeitsmarkt in England
bietet vergleichsweise positive Bedingungen.

Wie schätzen Arbeitnehmer in Europa das Risiko eines Arbeitsplatzverlustes
und ihre Chancen, in diesem Fall zügig einen neuen Arbeitsplatz zu finden,
subjektiv ein? Diese Frage beantwortet Anne Balz auf der Basis einer
Befragung von Erwerbstätigen in Europa. Erfreulich ist, dass die
Einschätzung der persönlichen Situation in vielen europäischen Ländern
überwiegend positiv ausfällt. Allerdings unterscheidet sie sich in den
einzelnen EU-Ländern dann doch erheblich. So sehen nur 4% der Schweden
ihre Chancen am Arbeitsmarkt als problematisch an, bei den Griechen
hingegen sind es 56%.

In Deutschland betrachten die Arbeitnehmer ihren Arbeitsplatz überwiegend
als sicher. Immer weniger deutsche Arbeitnehmer sind besorgt, im Falle von
Arbeitsplatzverlust keine neue Stelle zu finden. Vergleicht man allerdings
die tatsächlichen Wiederbeschäftigungsraten arbeitsloser Erwerbspersonen
mit den subjektiven Wiederbeschäftigungschancen der Arbeitnehmerinnen und
Arbeitnehmer im Falle von Arbeitslosigkeit, zeigt sich, dass diese
Unbekümmertheit nicht unbedingt auf Fakten beruht. Der Anteil der
Erwerbstätigen in Deutschland, die geringe Schwierigkeiten erwarten, ist
vergleichsweise hoch, die Wiederbeschäftigungsrate der Arbeitslosen eher
niedrig.

Informationsdienst Soziale Indikatoren, ISI, Nr. 51

<www.gesis.org/isi>

Tax inequality at the heart of European public discontent

Posted by on 20/03/14
By Natalia Alonso, Oxfam Europe is running the risk of a lost generation. Hit by growing economic inequality and poverty, governments are failing to provide good quality public services and to close the gap between the rich and the poor. As public outcry increases, it should become clear to European Union leaders meeting in Brussels today and tomorrow that unfair tax policies are at the centre of this discontent.

Connaissez-vous la clause sociale horizontale de l’Union européenne?

Posted by on 18/03/14

 le Parlement européen a accueilli le 5 mars dernier les très pauvres, les exclus, les marginaux, les vulnérables, ceux en détresse. Le saviez-vous ? Connaissez-vous la clause sociale horizontale de l’Union européenne?

 Bien sûr que non !

Pourtant à Bruxelles le Parlement européen a accueilli dans ses murs la 13ème Université populaire quart monde et personne n’en n’a rien su. Une fois de plus le Parlement européen a démontré son incapacité à donner de la visibilité à ce qu’il fait et cela à quelques semaines des élections du 25 mai. Incapable de « vendre » l’Europe, il  rejoint l’immense cohorte de ceux qui sont incapables de « vendre » deux gouttes d’eau à un bédouin dans le désert. Le citoyen européen attend qu’on lui parle de l’Europe, son espérance et ses échecs, il est infiniment plus ouvert que ne le laissent entendre politiciens et médias, les uns et les autres trop souvent incompétents et ignorants. Ajoutons que le Comité économique et social européen (CESE) a lui aussi dans un passé récent accueilli ces mêmes Universités populaires ATD-Quart monde.

 L’opinion publique admet spontanément, même si elle le regrette fortement, que l’Union européenne a beaucoup de pouvoirs dans le domaine économique, mais peu ou pas dans le domaine social. Cela fait partie des idées reçues fortement ancrées. Bien évidemment il n’en est rien et avancer l’absence de compétence en matière sociale pour ne pas agir, n’est qu’un réflexe paresseux qui refuse la solidarité. Une forte ignorance qui ne veut pas se soigner.

 A l’évidence, toutes les mesures économiques ont des conséquences sociales : l’emploi et le chômage, les conditions de travail, les migrations, les mesures d’austérité, l’accès aux services de base comme l’eau, un droit fondamental vient de rappeler une « initiative citoyenne européenne (ICE). Pensons aussi à l’énergie. Toutes ces mesures relèvent des politiques économiques mais ont des effets considérables sur le bien-être des citoyens. Or la clause sociale horizontale est là pour assurer une cohérence forte entre tous les objectifs, les objectifs économiques comme les objectifs sociaux.

 C’est ce qu’a voulu rappeler l’Université populaire Quart Monde le 5 mars dernier.

Les Etats membres de l’Union ont voulu renforcer par cette « clause sociale horizontale » le lien entre les différents domaines des politiques publiques et au sein de chaque niveau de compétences : c’est l’article 9 du Traité de Lisbonne qui l’a inscrit dans un texte quasi constitutionnel. Située à un tel niveau, l’obligation est forte, impérative. Quelle conclusion en tirons-nous ? Il faut s’interroger !Mais que dit cet article 9 ?

 « Dans la définition et la mise en oeuvre de ses politiques et actions, l’Union prend en compte les exigences liées à la promotion d’un niveau d’emploi élevé, à la garantie d’une protection sociale adéquate, à la lutte contre l’exclusion sociale ainsi qu’un niveau élevé d’éducation, de formation et de protection de la santé humaine ».

 Tout est dit dans cette clause sociale horizontale ; elle oblige l’Union européenne à prendre en compte, et dans toutes ses mesures sans exception, les conséquences sociales, à chaque fois qu’une nouvelle mesure est envisagée. L’Europe s’engage à en étudier l’impact social avant de prendre une décision. C’est l’obligation de l’étude d’impact social : pour mieux cibler les mesures et préserver les groupes vulnérables. Lorsqu’il y a plusieurs scénarios possibles, l’étude d’impact permet de choisir le scénario le plus avantageux, le moins nuisible pour les populations, notamment les plus défavorisées. Il existe un grand nombre d’études d’impact, mais trop souvent réduit à n’être qu’un pur exercice bureaucratique et procédural, condamné  à être ignorées par les décideurs. La mise en oeuvre en est biaisée.

 Faire connaître cette clause sociale horizontale n’a pas été le seul mérite de cette université populaire : elle a permis de déployer une pédagogie innovante qui lui est propre,  en rassemblant dans un atelier de réflexion les personnes les plus directement concernées, les premières victimes, ceux qui ont fait et font l’expérience de la pauvreté, mais aussi les institutionnels de l’Europe (notamment les députés européens membre de l’intergroupe parlementaire du Parlement européen que préside Sylvie Goulard), les ONG solidaires et les citoyens engagés. La méthode est basée sur le croisement des connaissances et des compétences, la conviction que les pauvres et marginaux abîmés par la vie sont sources de connaissances, s’appuyer sur les vertus du savoir collectif qui peu à peu émerge des échanges, chacun avec ses mots, ses limites, ses maladresses, ses insuffisances. Tout être humain a un talent, une somme d’expériences à faire valoir. C’est alors que nous nous retrouvons loin des clichés et des slogans : il faut avoir entendu un de ses blessés de la vie insister pour que la compétitivité des entreprises soit préservée et développée, que soient évitées les attitudes et les  mesures démagogiques, toutes illusoires. Un seul mot d’ordre : ne pas aller plus loin que ce que l’on est capable de comprendre ensemble.

 De tout cela se dégagent quelques conclusions fortes, fortes de cette alchimie et de cette spontanéité, sans messages venus d’en haut : la crise est un paravent abusif trop souvent évoqué pour ne rien faire, une crise qui dure, sans fin et s’imposerait en tout lieu et en tout temps, n’a pas de sens. Certes nous sommes à une bifurcation de l’histoire, à un moment d’une profonde mutation, témoin de la fin d’un monde, mais ce n’est pas la fin du monde….. Ce fut une occasion  pour apprendre  la dure réalité du quotidien qui s’impose à tous et impacte le vécu. Le mérite d’une bonne pratique de « la clause sociale horizontale » est de prendre les problèmes le plus en amont possible, d’avoir des effets préventifs et pas seulement correctifs, de ne pas prendre en considération seulement le travail (sa rémunération, sa pénibilité, sa précarité) mais aussi le bien-être des gens trop souvent négligé. C’est une incitation à connaître et à connaître le concret. Ce qui améliore le sort des plus démunis, améliore aussi celui des autres. La connaissance est le socle de tout, nécessité également d’impliquer les gens : la participation est la règle du succès. Mais la clause sociale horizontale c’est aussi le risque de l’horizontalité des projets avec leurs généralités  qui fait perdre la spécificité des situations: mesures trop générales pas assez explicites, pas assez ajustées aux cas concrets rencontrés « sur le terrain ».

 Une Europe vraiment sociale est encore possible. Cette journée donne véritablement du grain à moudre à ceux qui veulent animer la campagne électorale des européennes. Des propositions vont être rendues publiques et être adressées aux candidats.

 Cet éditorial ne donne qu’un aperçu  de l’université populaire : pour en savoir plus rendez-vous sur http://www.atd-quartmonde.be/Retour-en-images-sur-l-Universite-populaire-Quart.html  Le retour en images donne une image plus complète, bien  au-delà de l’un des nombreux ateliers organisés dont il vient d’être rendu compte.

 


Classé dans:Dignité humaine, DROITS FONDAMENTAUX

Jean-Luc Biacabe: This is Europe in the making

Posted by on 18/03/14

“This is Europe in the making! Half of all those who are leaving the country are moving to other European countries. Should we still call this emigration? Shouldn’t we, in fact, be pleased about this development and view it as a manifestation of an emerging European citizenry?”
– Jean-Luc Biacabe, economist at the Chamber of Commerce of Paris, in the French daily Le Monde, 11 March 2014.

This article reports growing concerns in France about the rising numbers of young people leaving the country to work abroad — the number of French citizens formally registered in the UK, for example, having trebled over the past 20 years to 126,000 (the actual figure probably being somewhere between 300,000 and 400,000). Mr. Biacabe, who was in charge of a study on French professionals moving abroad, notes in the same article that the numbers of young Britons, Italians or Germans leaving their respective home countries to work abroad are much higher — the UN estimating, for example, that some 4.7 million Britons currently live outside the UK.

In French:
«On fait l’Europe! La moitié des départs se fait vers des pays européens. Peut-on encore parler d’expatriation? Ne faudrait-il pas plutôt s’en rejouir et y voir une forme d’emergence de citoyenneté européenne?»
– Jean-Luc Biacabe, directeur des politiques économiques à la CCIP
Source: Benoît Floc’h, ‘De plus en plus de jeunes quittent la France — Les entreprises parlent de «fuite de cerveaux». Au Royaume-Uni, en Italie, en Allemagne, le mouvement est plus fort’, Le Monde, Mardi 11 mars 2014, ÉCONOMIE & ENTREPRISE, p.3.

The lost generation? Not really…

Posted by on 18/03/14
Guest blogpost by Soulaima Gourani is a member of Europe’s “40 under 40″ club of thinkers, a member of the “Nordic Thinkers 20″, an author and blogger (full profile on LinkedIn). Youth unemployment remains a major issue in most EU countries. Eurostat estimates that 26.231 million men and women were unemployed in January 2014. It’s [...]

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