Monday 26 January 2015

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When people in Brussels look out to the 27 EU countries, they tend to forget that hardly anyone looks back. Polls and election turnouts confirm that for vast parts of the EU population, the national perspective prevails a long time before the European one. What lessons for the European Union to be learnt?

 

Entscheidung der Wähler für Syriza

Posted by on 26/01/15

Griechenland braucht dringend eine handlungsfähige Regierung. Das dürfte jetzt mit der eindeutigen Entscheidung der Wähler für Syriza erreicht sein. Schon heute wollen die Euro-Finanzminister über den weiteren Weg des Krisenlandes sprechen. Auch wenn noch keine konkreten Beschlüsse geplant sind, haben die Politiker doch Gewissheit, dass sie es in Zukunft mit der griechischen Linkspartei zu tun haben.

Deren Chef Alexis Tsipras hatte – wie es im Wahlkampf von allen Seiten üblich ist – den Mund ziemlich voll genommen, wie er künftig mit den Forderungen der anderen Europäer umzugehen gedenkt. Radikale, extreme Positionen gar lassen sich aber auf Dauer nicht halten. Griechenland wird auch in Zukunft den Schuldendienst nicht komplett einstellen können. So wie die Geberländer sich nicht hinstellen können und sagen: Wir geben denen nix mehr.

Klar, haben die Griechen seiner Zeit die Europäische Gemeinschaft gelinkt, als sie kreativ Buch führten. Klar, ist sparen unangenehmer als Geld, darunter viel fremdes, mit beiden Händen auszugeben. Aber es geht eben auch um Menschen.

Grexit? Brexit? Don’t bet on it.

Posted by on 22/01/15
By EU Perspectives The old cliché “who’ll blink first” has never seemed more appropriate when it comes to Greece’s election as Merkel and Tsipras face each other.

Deutschlands Zuwanderung 2015

Posted by on 22/01/15

Deutschland ist beliebt bei Zuwanderern, und wer hinter die Zahlen des Migrationsberichtes schaut, erkennt sofort: wir brauchen diese Menschen. Wer bei Migration und Integration immer nur respektlos über Muslime redet – und das in einem Atemzug mit Terrorgefahr und “Untergang des Abendlandes” – kann hier nachlesen, dass er völlig falsch liegt…

Wer in den nächsten Jahrzehnten nicht will, dass seine Eltern im Pflegeheim dahinsiechen; wer will, dass unsere Industrie weiter weltweit an der Spitze mitspielt, der kann die Arme nur weit öffnen und sagen: Willkommen! Ein Trend wird nämlich auch deutlich: Die, die kommen, bleiben nicht immer für länger… Uns gehen damit die Fachkräfte verloren… Wir sollten alles dafür tun, dass sie bleiben wollen. Denn wenn Polen und all die anderen Nachbarländer wirtschaftlich aufgeholt haben, gehen noch mehr zurück in ihre Heimat…

Das alles beweist: Wir brauchen nicht wirklich ein neues Einwanderungsgesetz. Wir haben ein Aufenthaltsrecht, das alles sehr genau regelt, auch wenn es keinen Staatspreis für Übersichtlichkeit bekommt. Wir müssen dieses Gesetz nur erweitern, weil eben dieses Aufenthaltsrecht Zuwanderung bisher nur verwaltet anstatt sie zu gestalten. Es beschreibt einen Verwaltungsakt und hat von Willkommenskultur noch nie etwas gehört.

Es gibt viel zu tun in Sachen Zuwanderung, aber am allerwenigsten neue Regelungen… Die Gefahr ist zu groß, dass sich die Politik und auch jeder Einzelne von uns dann vor der eigentlichen Frage drückt: Sind wir bereit zur Integration? Oder verspielen wir gerade heute Abend in Leipzig wieder das, was uns im Migrationsbericht 2013 noch bescheinigt wurde: Deutschland ist attraktiv für Zuwanderer.

SYRIZA’s European New Deal

Posted by on 22/01/15
By Filip Kovacevic It is not only geography that is destiny as Napoleon claimed. The historical tradition of a given community has a role to play as well. And so, just like two and a half thousand years ago, Greece is once again in the position to revolutionize Europe.

Two Scenarios on Draghi’s Quantitative Easing and the Greek Case

Posted by on 21/01/15
By Dimitris Rapidis Mario Draghi announced his intention to implement the so-called “quantitative easing”, adopting a similar decision of the US Fed to calm down pressures over the bonds market. Two ways this could develop...

Born in a European capital…

Posted by on 16/01/15
Many have asked me if the title of “European Youth Capital 2015” is important to Cluj (Romania). Concrete benefits can still be seen from the period in which Sibiu (also in Romania) carried the title of “Cultural Capital” in 2007, but what matters is the great European symbolism for Cluj. Although I live in the [...]

Lutte contre le terrorisme et Droit international : les règles d’acquisition et de retrait de la nationalité

Posted by on 15/01/15

Le pouvoir discrétionnaire traditionnellement reconnu aux États en matière d’acquisition et de retrait de la nationalité n’est pas sans limite. Plusieurs principes développés par le droit international et la jurisprudence encadrent cette prérogative étatique : l’obligation d’éviter et de réduire les cas d’apatridie ; l’interdiction de la privation arbitraire de nationalité ; et l’obligation générale de non-discrimination. Des mécanismes de plainte individuelle existent également devant certains organes institués par les principaux traités internationaux de protection des droits de l’homme. Il y a quelques semaines Nea say de Eulogos a publié un article sur le thème de l’apatridie pour mettre en garde contre une pratique irréfléchie en la matière : invisibles du berceau à la tombe, les apatrides ».(cf. infra « Pour en savoir plus ») . Plusieurs organisations internationales et plus particulièrement le HCR ont souligné combien il s’agit d’un problème complexe et délicat et l’émotion face à des évènements douloureux et tragiques ne devait pas faire perdre de vue les exigences du droit international. Cette courte note des services du Parlement européen constitue un point de repère utile.

  La nationalité en droit international
C’est sous l’angle des relations interétatiques et des conflits de lois sur la nationalité que le droit international est intervenu au début du XXème siècle. Dans son célèbre arrêt Nottebohm en 1955, la Cour internationale de justice a défini la nationalité comme le « lien juridique ayant à sa base un fait social de rattachement, une solidarité effective d’existence, d’intérêts, de sentiments jointe à une réciprocité de droits et de devoirs. »

 Lien de rattachement permettant l’exercice de certaines prérogatives étatiques,comme la protection diplomatique, la nationalité confère aussi un statut juridique nécessaire à l’exercice de nombreux droits civils et politiques. La Déclaration universelle des droits de l’homme, suivie en cela par plusieurs autres instruments internationaux et régionaux, établit le droit à la nationalité, ainsi que le droit de ne pas être privé arbitrairement de sa nationalité. Les enfants, ainsi que certains groupes de personnes vulnérables, bénéficient par ailleurs d’une reconnaissance spécifique du droit à la nationalité. Pour autant, le droit international laisse les États libres de déterminer les modalités d’obtention de la nationalité, par la naissance ou la filiation (en vertu des principes de ius soli et de ius sangiunis), ou par la naturalisation. Le principe de non-discrimination en matière de nationalité, inscrit à l’article 5 de la Convention européenne sur la nationalité, n’interdit toutefois pas de manière absolue les traitements différenciés entre ressortissants, selon qu’ils ont acquis la nationalité à la naissance ou a posteriori par un acte de naturalisation.

 La protection contre l’apatridie

Le droit à la nationalité est également régi par les Conventions des Nations Unies de 1954 et de 1961 relatives à l’apatridie. Ces instruments, adoptés afin de clarifier le statut des personnes apatrides et de leur conférer un certain nombre de droits fondamentaux, visent également à prévenir et à réduire les situations d’apatridie dans le monde (plus de 10 millions selon les Nations Unies). La Convention de 1961 sur la réduction des cas d’apatridie établit ainsi le principe général selon lequel une personne ne peut être privée de sa nationalité si cette privation la rend apatride. L’article 8 de cette Convention autorise cependant la

privation de nationalité, même si elle engendre l’apatridie, dans un nombre limité de circonstances. Ces exceptions au principe général recouvrent des hypothèses telles que l’obtention de la nationalité par le biais d’une fausse déclaration ou de tout autre acte frauduleux, ou le comportement de nature à porter un préjudice grave aux intérêts essentiels de l’État. La Convention interdit également toute discrimination d’ordre racial, ethnique, religieux ou politique dans le cadre du retrait de nationalité. Elle exige en outre que des garanties procédurales accompagnent la perte de nationalité, sous peine de la rendre arbitraire.

 Droit international : acquisition et retrait de la nationalité La Convention européenne sur la nationalité

 La Convention européenne sur la nationalité de 1997 énumère de manière plus limitative les hypothèses de déchéance de nationalité aboutissant à l’apatridie, et ne prévoit cette possibilité en son article 7 que dans le cas où la nationalité a été obtenue par le biais de fausses informations ou de conduite frauduleuse. D’autres motifs sont énumérés dans la Convention, comme le comportement portant un préjudice grave aux intérêts

essentiels de l’État, ou l’engagement volontaire dans des forces militaires étrangères, mais ceux-ci ne peuvent fonder une déchéance de nationalité entraînant l’apatridie de la personne visée.

  La privation arbitraire de nationalité

L’interdiction de la privation arbitraire de la nationalité, qui vise à protéger le droit d’en conserver une, est énoncée par la Déclaration universelle des droits de l’homme comme un corollaire du droit à la nationalité. Ce principe général d’interdiction est repris dans de nombreuses conventions internationales et régionales.

Les mesures conduisant à la privation de la nationalité, telles qu’autorisées par le droit international, doivent donc respecter un certain nombre de conditions afin de ne pas être arbitraires :

 a) elles doivent être fondées sur une base juridique claire ;

 b) elles doivent servir un but légitime qui soit conforme au droit international ;

 c) elles doivent être proportionnelles à l’intérêt qu’elles visent à protéger et d) des garanties procédurales doivent être respectées permettant à l’intéressé de faire valoir tous ses moyens de défense devant une instance indépendante.

Par ailleurs, la Commission du droit international a récemment soumis à l’Assemblée générale des Nations Unies un projet d’articles sur l’expulsion des étrangers, abordant en son article 8 la question de la déchéance de nationalité au regard de l’interdiction de la privation arbitraire de nationalité. L’Assemblée générale des Nations Unies a décidé d’examiner lors de sa prochaine session l’opportunité d’élaborer une convention sur cette base. Le Secrétaire général des Nations Unies, dans son rapport « Droits de l’homme et privation arbitraire de la

nationalité » soumis au Conseil des droits de l’homme en 2009, rappelle que « la notion d’arbitraire s’applique à tout acte de l’État, qu’il soit de nature législative, administrative ou judiciaire. La notion d’arbitraire peut être interprétée comme visant non seulement les actes contraires à la loi, mais aussi, plus largement, ceux qui ont un caractère inapproprié, injuste ou même imprévisible. » Les mécanismes de plainte individuelle

Le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies dispose d’une procédure de requête lui permettant de connaître de violations flagrantes et systématiques des droits fondamentaux dans un État donné, indépendamment de l’acceptation d’obligations conventionnelles par le pays concerné. La procédure a lieu en principe à huis-clos, et ne prévoit pas l’indemnisation des victimes présumées.

 D’autres procédures de plainte individuelle existent devant les différents organes créés en vertu d’instruments relatifs aux droits de l’homme. Ces requêtes individuelles sont conditionnées à l’épuisement des voies de recours internes, et peuvent mener à une décision contraignante d’indemnisation des victimes concernées. Le droit à la

nationalité est fréquemment évoqué devant ces instances.

 Jurisprudence

Outre les décisions rendues en matière de nationalité par la Cour internationale de Justice dans l’affaire Nottebohm en 1955, ainsi que par la Cour permanente de Justice internationale en 1923 dans l’affaire des Décrets de nationalité promulgués en Tunisie et au Maroc, la Cour européenne des droits de l’homme et la Cour de Justice de l’Union européenne ont également eu à se prononcer sur les principes encadrant l’autonomie des États en la

matière. La Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ne garantit pas le droit à la nationalité en tant que tel ; néanmoins, la Cour européenne des droits de l’homme a énoncé à plusieurs reprises que les règles étatiques en matière d’acquisition et de perte de nationalité pouvaient porter atteinte au principe de non-discrimination inscrit à l’article 14 de la Convention, ainsi qu’au droit à la vie privée et familiale inscrit à l’article 8 de la Convention. La Cour de Justice de l’Union européenne a quant à elle souligné à diverses occasions que l’exercice par les États membres de leur compétence en matière d’octroi et de retrait de la nationalité pouvait faire l’objet d’un contrôle juridictionnel opéré au regard du droit de l’Union, en particulier au regard du principe de proportionnalité.

Pour en savoir plus :

      -. Invisibles du berceau à la tombe, les apatrides Nea say Novembre 2014 http://www.eu-logos.org/eu-logos_nea-say.php?idr=4&idnl=3337&nea=153&lang=eng&lst=0

      -. Dossier de Eulogos Nea say sur l’apatridie http://www.eu-logos.org/eu-logos_nea-say.php?idr=4&idnl=3393&nea=153&lang=fra&arch=0&term=0

 


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Je Suis Charlie: A Message under Threat

Posted by on 15/01/15

The terrorist attack against the satire magazine “Charlie Hebdo” and subsequent hostage situations in Paris have prompted a tremendous wave of compassion throughout Europe. Surprisingly large demonstrations in European cities have revealed an unprecedented level of solidarity with the French. At the same time, the specific nature of this solidarity appears to be rather fragmented and ambiguous. “Je suis Charlie” means different things to different people. For some, it may mean “I support free speech”, for others, it means “I support intercultural tolerance”, and for Viktor Orban, it means “Let’s restrict immigration”. The only common denominator is the rejection of violence in the name of Islam, which is a limited, but powerful message – but one that is being threatened by prejudice.

The images of millions of people coming together to denounce violence against civilians for religious reasons is a call for civility that directly challenges the legitimacy of terrorist organizations like the Islamic State. However, these images can also be misinterpreted as a massive rally of support for insulting Islam. In the battle to win over the minds of young Muslims in danger of being radicalized, this distinction is extremely important to stress. Most mainstream European leaders have been careful to avoid alienating Muslims, but ordinary citizens have been less cautious, and right-wing populists have been quick to use divisive rhetoric.

In the aftermath of the attacks, there has been a string of anti-Muslim incidents across Europe. These “counter-attacks” are the tip of an iceberg of contempt and distrust which poisons society and only serve to radicalize more people. Populist politicians and right-wing movements like the “Pegida” movement in Germany are in a position to exacerbate these emotions and create more tensions in society at a time when Europe needs right the opposite. In this moment of exceptional solidarity, the powerful message of peace that the Paris attacks have produced, risk being tainted with bigotry.

It isn’t necessary for Europeans to agree on every definition of “Je suis Charlie” in order for their message to be interpreted correctly. They only need to agree to make the bottom line, the rejection of terrorism, their main message, and make it very clear that Europeans are not against Islam, but those who abuse it.

By Marco Funk

Après Charlie, quelle réponse européenne ?

Posted by on 15/01/15
Emmanuel Morucci La semaine que nous venons de vivre a été éprouvante. Une horrible manière de commencer l’année en fait. Et puis il y a eu cet élan qui, au-delà de la nation a permis l’expression des valeurs fondamentales qui font la France et l’Union européenne. Elles se nomment Démocratie, justice, citoyenneté, liberté, paix et solidarité.

‘Yo soy Charlie’: La serenidad como mejor arma europea contra el terror yihadista

Posted by on 09/01/15

Que no hay peor ciego que el que no quiere ver o peor sordo que el que no quiere oír sería la primera enseñanza que los europeos deberíamos extraer de los terroríficos acontecimientos vividos en París. Sabíamos de los riesgos ciertos que el radicalismo islamista supone para nuestra civilización, éramos conscientes de la salida de miles de jóvenes europeos hacia zonas de combate para su entrenamiento con el solo objetivo de su regreso para actuar contra sus objetivos infieles en nuestros países. Hemos sufrido en las dos últimas décadas atentados en nuestras principales ciudades, Madrid, Londres, París… Vemos cómo su imparable violencia cada día avanza en el África subsahariana, en Oriente Medio y en el Golfo Pérsico, asesinando rehenes occidentales, masacrando a la población civil no integrista que se encuentra a su paso colgando cotidianamente en Internet los vídeos de su barbarie. Pero era más cómodo taparse los ojos y los oídos y seguir plácidamente instalados en la pax europea del no pasa nada, como si todo lo que sucedía fuera una realidad virtual de los informativos de televisión. Lo más seguro es que el terror vivido en París tampoco sea suficiente para sacarnos del sopor adormecido del que no acepta complicarse la vida. Y, sin embargo, la guerra santa está entre nosotros para quedarse, es ya parte trágica de nuestra fisonomía, no la hemos importado, la hemos generado en nuestras propias entrañas europeas de los barrios periféricos parisinos o londinenses.

Sería bueno que fuéramos conscientes de que esos jóvenes cargados de odio e ira que quieren acabar con la forma de vida que les hemos dado, son un producto del fracaso de integración de una inmigración que en la mayoría de los casos se retrotrae a sus padres o abuelos. Sería un ejercicio de sentido común reconocer que tenemos un enemigo interior, que evidentemente sirve a órdenes globalizadas exteriores de las redes terroristas yihadistas, pero que tiene su banderín de enganche en la frustración de una juventud a la que no hemos sabido darles valores superiores que contraponer a la irracionalidad de quiénes les piden que maten en nombre de Alá. El paradigma es muy simple: el Occidente surgido de la Ilustración, baqueteado por dos guerras mundiales e instalado en el acomodaticio Estado del Bienestar, está en quiebra porque no ofrece una realidad terrenal mejor que la prometida en otra vida que puede incluso merecer la terrible pena de inmolarse. A una interpretación integrista de una religión que reconoce la violencia como método de alcanzar sus objetivos, solo se le combate con otra religión que contrapone la paz como valor supremo o con una ética de la solidaridad entre los hombres. Da la casualidad de que los europeos, cada día, menos practicantes de la religiosidad y más adoratrices del becerro de oro, hemos abandonado ambas fórmulas de lucha contra el enemigo de la razón.

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Además, desde la década de los 50 del pasado siglo y, en gran medida, gracias a nuestro poderoso invento de Unión Europea, hemos depuesto las armas entre nosotros y hemos instalado un pacifismo equívoco, que da por sentada la garantía de seguridad en la convivencia, como si ya no existieran enemigos interiores o exteriores. Esa ingenuidad de gobernantes y gobernados, nos pone ahora cuando el terror nos atenaza, en el disparadero de cómo actuar dentro de nuestras confortables fronteras contra el terror integrista. Ante el reto debemos vencer el principal riesgo que nos acecha: la reacción desmedida ante el desafío lanzado por los violentos. El miedo puede llevarnos a socavar nuestra libertad, la esencia misma de nuestro ser europeo y retroceder hacia fórmulas totalitarias o populistas que es exactamente lo que pretenden en su partida de ajedrez a largo plazo los ideólogos yihadistas. Seguridad y libertad son dos caras de la misma moneda indisociables. No puede haber una sin la otra y menos en un espacio común como el que hemos construido con no pocos esfuerzos desde hace casi 60 años. Por tanto, ante el terror la actitud que asuman gobiernos y ciudadanos europeos va a resultar clave para afrontar la nueva situación a la que nos enfrentamos. No podemos caer en la tentación de la respuesta pendular de quien no ha querido ver el problema durante años y ahora pretende resolverlo a base de penas de muerte y convirtiendo Europa en un escenario tan inseguro como injusto. Por ello se impone la serenidad como método de toma de decisiones. Solo la fortaleza que puede darnos el convencimiento de hacer el bien y de no perder nuestros principios pese a ser duramente atacados, nos permitirá ganar esta batalla de formas de entender la vida y la muerte.

La serenidad es aquella actitud del espíritu humano de responder ante cualquier evento o situación sin dejarse arrebatar por sentimientos o emociones desestabilizadores. Una persona serena es una persona pacífica, y en paz con su entorno y para con los demás. Así debemos comportarnos como colectivo racional frente a quienes pretenden que les hagamos frente con sus mismas armas de violencia desatada. Y desde la serenidad debemos entender que la unidad de los europeos que creemos en la paz y la libertad como principal valor en la vida presente, cobra más que nunca un protagonismo histórico. Si nuestros padres fundadores, los Konrad Adenauer, Jean Monnet, Winston Churchill, Robert Schuman, Alice de Gaspieri, Paul-Henri Spaak, Walter Hallstein y Altiero Spinelli fueron capaces de hacernos un relato de la necesidad de la paz como respuesta a cientos de años de enfrentamientos entre nosotros mismos, ahora nuestros líderes tienen la obligación de orientar el discurso de la paz frente a la violencia, de la libertad frente a la imposición. Una vez más, la vieja Europa se convierte en el centro de las miradas del mundo, una vez más, nos encontramos ante la responsabilidad de dar respuestas civilizadas a un planeta interconectado donde la información fluye a toda velocidad y hasta cualquier rincón del orbe. Los enemigos de nuestra forma de vida han escogido Europa como escenario de su asalto, como ya han hecho de forma histórica, pero la forma de guerra ha mutado y ahora no se trata de organizar santas cruzadas contra guerras santas, sino de garantizar la seguridad y la libertad de los ciudadanos que viven en Europa sean del color que sean, piensen o se expresen como lo deseen y profesen la religión que profesen. Ellos, los que siempre en nuestra historia han creído que somos parte de una civilización decadente, incapaces de sacrificarnos y de hacerles frente desde la serenidad y con la paz como bandera, creen que no vamos a ser capaces de soportar su presión día a día, sin perder la unidad y sin caer en formas de totalitarismos. En nuestra mano está escribir una de los mejores capítulos de nuestra historia, uniéndonos ante un enemigo común que desprecia la vida y cualquier forma libre de expresión que no sea la suya.

De cualquier riesgo surge una oportunidad si se sabe afrontar la situación. Por dolorosas que sean las jornadas que nos toquen vivir, los europeos sabemos que somos mejores cuando nos ponen al borde del precipicio de la intransigencia, que en la defensa de nuestros valores nos hacemos fuertes y surge la inteligencia que tantas aportaciones a la humanidad ha dado. Francia no puede sentirse sola en esta batalla ni un solo día, los ciudadanos franceses no pueden pasar este duro trance que puede trasladarse en cualquier momento a una de nuestras ciudades, sin sentir el apoyo incondicional de todos. La coordinación de medios antiterroristas y de información debe ser absoluta entre los Gobiernos de la UE y las propias instituciones europeas deben demostrarnos más que nunca que nos son meros administradores de nuestro comercio, sino que velan por las libertades de los 400 millones de europeos que hoy componen la Unión. Una libertad que se defiende dentro, pero también requiere de acciones conjuntas en el exterior, donde los terroristas hoy avanzan impunemente mientras nosotros miramos para otro lado. Toca rearmarse moralmente y demostrarnos a nosotros mismos y al mundo entero, que por salvaguardar la paz y la libertad estamos dispuestos a hacer todos los sacrificios necesarios. Es la gran hora de Europa como conjunto de valores, no lo desperdiciemos porque puede que nuestra bella forma de vida esté en juego.

A la memoria de todos los periodistas que han dado su vida por darnos la libertad de saber lo irracional que puede llegar a ser la violencia

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There is no #Grexit, just another economic strategy

Posted by on 08/01/15

The major topic / concern of EU, international and domestic media towards parliamentary elections in Greece is -again- whether the country will stay in or leave Eurozone. Actually it is an artificial dilemma as front opposition SYRIZA, leading the polls, never claimed against the fate of the country in the monetary Union. Therefore, it is time to drop “Grexit” from the discussion table.

The most important thing we need to point out is that the political environment in Greece is extremely fragmented these last days and it is expected to be even more in the coming days. Nonetheless, I believe it is time to point out some fundamental policy concerns that the next government in Greece should inevitably take into account.

A. Economic Recession Must Finally Get Addressed

Unemployment, poverty, growth, and investment rates remain extremely low in, in comparison with tax rate and spending cuts that remain high. The effect of tourism in real economy is also low, even if it shares a considerable part of national GDP. Priority sectors such as energy, health, education, and social security are still faced with structural constraints and bureaucratic burdens, a fact that weakens the prospects for a business friendly environment.

The next government should re-negotiate the terms and conditions of the bailout programme in the EU Summit scheduled for February and emphasize on growth clauses and public investment to unlock productive forces and improve debt management.

B. Media Should Focus More On Quality Information

Ten days now European and International Media irresponsibly re-produce the term “Grexit”, completely ignoring what is at stake in Greece. Instead, analysts and political commentators should invest on presenting the programs of the political parties, the different strategies, the profile and ideas of candidates and political leaders of the parties. At this stage, and all the way towards the election, what the European public should learn is that the Greek economy is faced with a deadlock while mounting grievances are spread in the society. Media correspondents should also seek for alternative sources of information in the country, bloggers and independent analysts, as a great part of domestic media is split between or siding the political camps.

C. Hear What The Greek Youth Has To Say

While discussing about the devastating effect of austerity over unemployment, there are no channels of expression for the majority of Greek youth. Media and political parties systematically ignore what the youth demands, dreams of and envisions. In this respect, all apolitical parties have pledged to revitalize their candidates’ lists with young people, but none of them did so. Therefore, for one more time, this group will be underrepresented in the Parliament.

D. Why Business And Investments Do Not Come In Greece?

The answer is simple. It has nothing to do with “political instability”, but primarily with a broad perception that Greece since 2012 is at a constant state of defaulting, which is that there is always the fear (and risk) that investing in Greece will be a waste of money. Capitals flee from the country, whereas labor-intensive investments are “on hold” waiting for a full normalization of the Greek economy. Such “normalization” will not come as long as the European leadership cannot properly understand that the national economy -and, to bring it further, the European economy- need to re-evaluate and re-set the goals of the Stability Pact.

E. SYRIZA Does Not Pose A Threat To Lenders And Political Stability

Neither SYRIZA nor any other party – other than extreme right parties – pose any threat to the lenders of the country or to political stability in Greece or Eurozone. The party has the strong ambition that it can re-negotiate the terms of the consolidation programme towards a better accommodation for all parts involved, especially for the Greek society and economy. In this respect, the great risk is to misconceive or mix the determination and the alternative economic policy that SYRIZA is planning to implement with a default on the consolidation programme. More possible would be an extreme upheaval in the Greek society and the rise of fascists should the current economic mindset in Europe remain, than a complete collapse of the Greek economy.

Les manifestations anti–islam en Allemagne (PEGIDA) inquiètent

Posted by on 08/01/15

Eulogos s’est déjà exprimé, il y a peu de temps sur le sujet, et depuis, les faits ont confirmé son analyse. Les manifestations anti-islam continuent de prendre de l’ampleur à Dresde, dans l’est de l’Allemagne, et les autorités s’inquiétaient pour l’image du pays malgré une mobilisation anti-raciste majoritaire à l’échelle nationale. Dans un pays encore marqué par son passé nazi et qui cherche à attirer des immigrés pour compenser son déclin démographique, la multiplication de manifestations xénophobes ces dernières semaines a provoqué une levée de bouclier sans précédent: politiques, médias, milieux d’affaires et de nombreux citoyens sur les réseaux sociaux ou dans la rue, mobilisés contre l’islamophobie.

 Mardi 6 janvier le quotidien Bild, publiait une pétition de 50 personnalités disant « Non à Pegida », parmi lesquelles deux anciens chanceliers sociaux-démocrates, Gerhard Schröder et Helmut Schmidt.

 Oliver Bierhoff, le manageur de l’équipe d’Allemagne championne du monde de foot, louait, dans les colonnes du journal le plus lu d’Europe, les vertus de l’intégration, aux côtés d’artistes ou d’ecclésiastiques. parmi les signataires: sept ministres de l’actuel gouvernement. Le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, livrait ce commentaire: « les paroles ne remplacent pas les faits, l’Allemagne a besoin des immigrés ».

 La onzième marche organisée lundi soir janvier dans la capitale de la Saxe par un groupe baptisé « Européens patriotes contre l’islamisation de l?Occident » (Pegida) a réuni 18.000 participants, selon la police. Un record depuis que ce mouvement a débuté en octobre. Mais il n’a pas mobilisé ailleurs et les « anti-Pegida » étaient bien plus nombreux à travers le pays.

Ils étaient ainsi « plusieurs milliers » d’anti-Pegida à Cologne (ouest) où la cathédrale avait été éteinte en signe de protestation contre un mouvement qualifié de xénophobe. A Berlin, l’éclairage de la porte de Brandebourg avait également été éteint et 5.000 contre-manifestants s’étaient mobilisés.

 Dans son allocution du Nouvel An, la chancelière Angela Merkel avait critiqué les meneurs du mouvement anti-islam, épinglant des personnes au « coeur » rempli de « préjugés » et de « haine ». Elle a appelé ses compatriotes à ne pas participer aux manifestations. « L’immigration est un bien pour nous tous,a-t-elle poursuivit » Jugeant « naturel d’accueillir ceux qui y cherchent refuge ».

 « Pegida ne nuit pas seulement à notre pays, mais donne aussi une mauvaise image de l’Allemagne à l’étranger », a déclaré le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier, dans des tweets relayés par son ministère, y compris en langue anglaise.

Le patronat s’est inquiété également. « L’impression qu’on manifeste chez nous contre les étrangers nuit à l’Allemagne », a affirmé Ingo Kramer, président de la Fédération des employeurs.

Dans le cortège de Dresde lundi soir, pas ou peu de crânes rasés mais de simples citoyens, souvent âgés, portant drapeaux et parfois crucifix aux couleurs de l’Allemagne. Ces manifestants disent se sentir menacés par l’immigration, dans ce Land d’ex-Allemagne de l’Est qui ne compte pourtant que 2,2% d’habitants d’origine étrangère, l’un des pourcentages les plus faibles du pays.

 Même minoritaire, ce mouvement met mal à l’aise une Allemagne marquée par l’idéologie raciste de la dictature nazie, par sa responsabilité dans l’extermination des juifs, et qui cherche à présenter une image d’ouverture sur le monde. « Justement en Allemagne, nous devons avoir l’oreille sensible quand une minorité religieuse devient le bouc émissaire de problèmes » de société, souligne Werner Schiffhauer, universitaire et président du Conseil des migrations, qui regroupe des chercheurs sur ce thème. Là où par le passé on affirmait lutter « contre la judéisation de la société allemande », on parle « aujourd’hui d' »une islamisation de l’Occident » fantasmée par une propagande qui se ferme à toute raison », fait-il remarquer. « Nous avons besoin d’une nouvelle représentation de l’Allemagne », a estimé Naika Foroutan, sociologue de l’Université Humbolt à Berlin. « Trop longtemps le message qui nous a façonnés était que l’Allemagne n’était pas un pays d’immigration alors que l’Allemagne l’était de fait », a-t-elle affirmé à la télévision.

 En 1983, la feuille de route du gouvernement formé par les conservateurs d’Helmut Kohl et les libéraux du FDP affirmait: « L’Allemagne n’est pas un pays d’immigration ». Aujourd’hui, un habitant sur cinq en Allemagne a une origine étrangère, selon l’Office des statistiques et le pays est devenu en 2012, la principale destination d’immigration en Europe, accueillant cette année-là 400.000 nouveaux arrivants, selon l’OCDE. C’est aussi la première destination des demandeurs d’asile en Europe. Depuis début 2014, l’Allemagne a accueilli 180.000 réfugiés (+57% par rapport à la même période en 2013).

 Qui est le groupe Pegida ?

 Le groupe Pegida est né en octobre sur Facebook, à l’initiative de Lutz Bachmann, un ancien cuisinier de 41 ans reconverti dans la communication. Fervent partisan de la « tolérance zéro » pour les immigrés qui commettent des délits, il a été condamné à plusieurs reprises lui-même pour divers délits et se trouve actuellement en liberté conditionnelle, expliquait notre correspondant à Berlin en décembre. Il a lancé le principe d’une manifestation tous les lundis, dont l’affluence grandit semaine après semaine.

 Le credo de Pegida ? L’opposition au « fanatisme religieux et à toute forme de radicalisme », et plus précisément le refus de « l’islamisation » de la société allemande. Cela passe par la fin de « l’abus de l’asile » dans un pays qui est devenu la première destination européenne des migrants (voir ci-dessous). Une banderole déployée lundi à Cologne réclamait ainsi « des pommes de terre plutôt que des kebabs », allusion à la forte immigration turque en Allemagne. Au-delà de l’immigration, le mouvement dénonce les médias (« tous des menteurs »), les élites politiques ou encore le multiculturalisme, qui diluerait la culture chrétienne allemande.

Ils n’étaient qu’une poignée il y a deux mois, à la création du mouvement Pegida, un acronyme pour ‘Européens patriotes contre l’islamisation du pays’. Depuis, chaque lundi, à Dresde, ils sont de plus en plus nombreux à se rassembler. 17500 la veille de Noël, avec comme slogan : ‘non à l’islamisation’, ‘nous sommes le peuple’. Soutenu par divers mouvements d’extrême-droite ou néo-nazis, et appuyé par le parti anti-euro et populiste Alternative pour l’Allemagne, Pegida été fondé par Lutz Bachmann : ‘L’Allemagne n’est pas une terre d’immigration répète-t-il. L’intégration ne signifie pas vivre côte à côte, mais vivre ensemble en se fondant sur notre constitution et notre culture allemandes, sur nos racines judéo-chrétiennes, basées sur le christianisme, l’humanisme et les lumières’. Lutz Bachman justifie son mouvement par l’agacement qu’il a ressenti en voyant en octobre dernier des Kurdes défiler en Allemagne contre la guerre en Syrie, ou affronter des salafistes dans les rues de Hambourg. Il décide alors de réagir et lance un appel à manifester sur les réseaux sociaux. Chants religieux, références aux racines judéo-chrétiennes, appel à l’humanisme. Et derrière, un racisme bien ordinaire et qui fait de plus en plus d’adeptes. Les demandeurs d’asile sont de plus en plus montrés du doigt, mais rares sont ceux qui font remarquer que si l’Allemagne avait la même proportion de réfugiés syriens que le Liban , l’Allemagne devrait faire face à près de 21 millions de réfigiés syriens et 86 % des réfugiés dans le monde le sont dans des pays en voie de développement. Il reste vrai que en plus d’être la destination privilégiée des immigrants en Europe, l’Allemagne est aussi la première destination des demandeurs d’asile. 200.000 réfugiés accueillis en 2014, fuyant les conflits en Syrie, Irak, ou ailleurs. Pegida a le soutien de 30 % des Allemands. Mais les anti-racistes sont également mobilisés et chaque jour davantage. Chaque lundi, partout dans le pays, ceux-ci organisent des contre-manifestations et témoignent leur soutien aux étrangers sur leur sol.

 Que représente l’immigration en Allemagne ?

15 millions Depuis les années 1950, l’Allemagne a fait appel à de la main-d’œuvre immigrée de manière régulière : les « gastarbeiter » (littéralement « travailleurs invités ») ont contribué au redressement économique du pays durant des décennies. En 2010, selon les statistiques officielles, on comptait 19,3 % de personnes issues de l’immigration dans le pays : 8,6 millions étaient de nationalité allemande et 7,15 millions de nationalité étrangère. Parmi ces immigrés, 10,6 millions étaient nés à l’étranger et 5,15 millions en Allemagne. A titre de comparaison, en France, 8,4 % de la population est immigrée.

 L’Europe de l’Est et la Turquie ont longtemps fourni l’essentiel du contingent d’immigrés allemands : on compte 2,5 millions de personnes d’origine turque en Allemagne et plus de deux millions d’immigrés d’origine russe ou polonaise. Il y a une explication historique à ce phénomène : longtemps, des populations d’origine allemande rapatriées des pays de l’ancienne Union soviétique ont constitué des cohortes importantes. Autre contingent nombreux, celui des immigrés venus des pays de l’ex-Yougoslavie.

 Cette immigration a été très importante jusque dans les années 1980, avant de diminuer au cours des années 1990. Mais elle a aussi connu un mouvement de sédentarisation : les travailleurs venus dans le cadre de migrations temporaires sont restés en Allemagne.

 Autre élément à rappeler : l’Allemagne était régie, jusqu’en 2000, par la politique du droit du sang. Il fallait avoir un parent allemand pour acquérir cette nationalité. Depuis la réforme, un enfant dont les parents étrangers résident depuis au moins huit ans en Allemagne peut être allemand. Ainsi, 8 millions de personnes ont obtenu la nationalité allemande.

 Combien coûte un migrant ?

C’est un débat qui fait rage en Allemagne comme ailleurs et les économistes se disputent sur le sujet. L’Institut ZEW pour le compte de la fondation Bertelsman s’est livré à un calcul cherchant à démontrer les bienfaits de l’immigration. Selon l’étude chaque immigrant apporterait aux budgets sociaux et au fisc 3300europs par an et par personne de plus que ce coûterait un étranger à l’Etat. Mais ce chiffre est contesté par l’Institut IFO de Munich qui estime que chaque nouveau venu coûterait 1800 euros par personne et par an. La différence s’expliquerait par la prise en compte des frai généraux (Défense, entretien des autoroutes etc). IFO fait remarquer que les migrants préfèrent les Etats-Unis et selon l’OCDE seuls 25 % des migrants rejoignant l’Allemagne sont titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur. Mais remarquons que depuis 2013 l’Allemagne est le deuxième pays d’accueil derrière les Etats-Unis, passant devant le Canada et l’Australie. Face à un tel bouleversement, récent, on comprend que les autorités sont souvent débordés et ont de grosses difficultés pour faire face. C’est cette impuissance des pouvoirs publics qui explique en partie le succès de Pegida, parti de rien et échappant à tout contrôle des partis politiques traditionnels. Selon un sondage seulement, 13% des allemands seraient prêts à participer à une marche contre l’islamisation si une telle manifestation était organisée dans leur ville. 29% des personne interrogées estiment ces marches justifiées.

 Pourquoi cette flambée anti-immigrants ?

Plusieurs phénomènes peuvent expliquer cette flambée du discours anti-immigration. D’une part, la démographie allemande est en chute libre et les autorités n’ont pas freiné les arrivées dans le pays. Selon Destatis, l’office fédéral de la statistique, le pays a connu 673 000 naissances en 2012 pour 869 000 décès, soit un solde négatif de 196 000 personnes. Depuis des décennies, c’est uniquement grâce à l’immigration que l’Allemagne maintient un solde démographique positif. Mais surtout, depuis le début de la décennie 2010, l’Allemagne redevient un pays d’immigration massive. C’est notamment la première destination en matière de demandes d’asile en Europe, avec une véritable envolée des demandes ces dernières années et ces derniers mois, comme chacun le sait (Allemagne et Suède c’est la moitié des réfugiés.) alors que la France connaît une relative stabilité. De plus, avec l’immigration, l’Allemagne a connu une hausse du nombre de ses citoyens musulmans, qui sont aujourd’hui 5 millions environ, sur une population de 80 millions, selon les statistiques officielles. C’est notamment sur la question de la religion que des mouvements tels Pegida mobilisent.

 Mais la majorité a bien compris, à commencer par Ulrich Grillo, président de la puissante fédération de l’industrie BDI qui représente 100 000 PME faisant travailler 8 millions de personnes, et tout le monde en est bien conscient que l’Allemagne ne pourra assurer le financement de son système social sans un recours massif à l’immigration.

 « L’Allemagne ne pourra échapper plus longtemps à un vaste débat sur l’immigration, résume le politologue de Dresde, Werner Patzelt. Jusqu’à présent la classe politique traditionnelle a négligé -surtout à l’est du pays- le débat autour de l’intégration et de l’immigration pour un pays dépourvu de toute tradition en la matière. On a toujours dit aux allemands que les étrangers allaient repartir un jour. Bien sûr c’était totalement naïf ».

Pour en savoir plus :

Germany Pergina Protest http://www.bbc.com/news/world-europe-30685842

 


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Open data on Greek local authorities: reengineering European funds

Posted by on 05/01/15

Rania Tsopana, Municipality of Nea Ionia Attikis Graduate of Division of Local Government TEI Kalamata raniaaa_t@yahoo.gr

Fotis Zygoulis, Municipality of Heraklion Attikis, PhD candidate at the University of Athens (Business Process Reengineering) fotiszygoulis@gmail.com

Key words: transparency, open data, government policies, consultation, budget, citizens, interoperability.

Open Data Policies in Greece

Open public administration data is data of any kind can be used for any purpose without restriction and produced by public bodies. The use of open public administration data is directly related to the activation of citizens. Enabling citizens’ observatories aimed at transparency and accountability of public entities. In modern information society in which we live it is easy to understand that the availability of data produced by governments, results in the achievement of good governance because of transparent decision-making.

Transparency in the public sector means unrestricted and free disposal of administrative operations and procedures in order to ensure legality and legitimity. Transparency remains a constitutional requirement in Greece.

Open availability of public administration data can lead to cooperation between the civil society, professional groups, NGOs and universities.  Such data could include everything from geo-spatial data, administrative operations, infrastructure, environment, culture, civil service, transport data, election results, crime, licenses, business directories, etc.

Interoperability through public bodies can be readily achieved by the use of open public administration data. The Greek Republic has made some efforts in recent years concerning the development of open data policies

Public open data are being produced and published in many cities of our country but there are not easily read and processed, they are not machine readable, they are not produced by open licenses [e.g.CC]. A recent study on this issue has been drawn the Greek part of the Open Knowledge Foundation which has demonstrated (by the ratio of open data) that most cities :  do not have data available in the category transport data in real time, they have no data budgets that are machine-readable as it is in the form of pdf, public geospatial data are available to the public in a special place reserved for GIS apps, public procurement contracts soar in pdf format in the Central Electronic Registry public Contracts and are recorded simultaneously on the website of Diavgeia[1] (with open license CC), public data for  building licenses are available at the website of Diavgeia in pdf format, citizens’ demands for public services are being allowed only at the municipalities of Athens where it seems that exists a serious electronic platform.

In Greece, after the memorandum with Troika, the need for adaptation of public institutions to the requirements of transparency and the fight against corruption has led municipalities to develop policies concerning open data.

The participation of citizens in decision-making and good governance in Greek municipalities.

The availability of open data in the official sites of Greek Municipalities is strongly related with the trust between Greek local government and the Greek people.  This confidence is translated to ways of using this data. The use of data is not necessarily related to material – economic exploitation but it can be related to participation in public political life through public consultation.

The concept of the public consultation is attached to the concept of open government [Open Governance]. The open government allows the participation of citizens in shaping the legislation. The open public sector, particularly the open local government embodies a transparent decision-making center of power, through which the municipalities are closer to the citizen.

The available open data therefore leads to both democratic legitimacy of local government and the participatory concept of e-democracy.

The ideal shape of the citizens to access towards public consultation inside the Greek municipalities is constructed as follows:

ü  A) Passive Information

ü  B) Active Information

ü  C) Consultation

ü  D) Dialogue and Negotiation

ü  E) Enable & Participation

ü  F) Configuring policies

A synthesis of access to public documents and public control of power can implement the above scheme. In an attempt to highlight the great contribution of open government [open public governance] to e-democracy, a common interconnection between transparency and low level of corruption could possibly prevent officials from government abuse of power.

The Greek reality is disappointing regarding the issue of transparency and open data. There is a lack of mayors who are pursuing policies based on a public consultation (which is based on open data). The program Diavgeia saves the situation somehow. But we Greeks as a country are walking a long way behind the global progress in open data policies. The infamous introversion that always characterized the Greek local authorities regarding the administrative structures and practices is an important feature.

While the implementation and the success of the European Funds processes in Greek Municipalities will pass through public consultation in the new programming period 2014-2020 it is revealing  what  Lucy Chambers, spokesman OKFN, writes after a visit to Greece in the summer of 2012: “Only Diavgeia application operates as a platform for open data in the municipalities of Greece. Lucy Chambers connects the level of transparency in Greek local authorities with the overall need for real transparency in public finances of our country.[2]

Another study (2014) conducted by OGP is based on the measurement of countries (based on indicators of the implementation of open data) remains a slap in the face for our country. The countries included Greece are being called pretenders; regarding the success of implementation of open data policies along with Romania and Estonia[3]. This means that the administration let alone local government in our country are insufficient in open data. We are good at design but we fail in the implementation.

On the image below we can see the open-spending infographic[4] that reflects the amount of money spent by each Greek ministry.

Open – spending applications are being used in Greece on the basis of Diavgeia application. A new scientist Vangelis Banos has developed such an application called “HyperDiavgeia”. The fact is that we can extract some results related to the operational cost of each Ministry but there cannot be extracted a lot of categorized data. This happens due to the lack of categorized data. Only a few municipalities like Athens, Thessaloniki, Gortynia and Heraklion Crete can offer us such data.

The Law for Open Data in Greece 2014

  1. Examples of Open Public Data in Greece

DIAVGEIA

It is an application Introduced for the first time in Greece based on the legal obligation to display the decisions of governmental bodies and administration on the Internet. Every citizen can access the set of laws and decisions adopted by the governing bodies, the local government and Independent Authorities. All decisions cannot be executed if not posted on the website et.diavgeia.gov.gr.  Each decision acquires a unique number who certifies the public document.

 

OPENGOV

It is an action under the auspices of open government initiative, which aims to bring forth creative ideas, people and ways in order to introduce innovation in civic relations and business within the Greek public sector. The online platform is Labs.OpenGov.gr forum and it is going to gain a new dimension, participatory and decentralized planning and implementation of public e-services.

 

CENTRAL ELECTRONIC RECORDS OF CONTRACTS (e-procurement)

All public entities are required to be registered in the Central Electronic Registry Public Procurement Platform. On this app documents that are related to public contracts for works,  goods and services during all the execution stages, regardless of process and source of funding (except those which by law are published in the Government Gazette), with a budget exceeding 1.000,00 €  are being published. A unique number is being given too.

 

PUBLIC SPENDING

In publicspending.gr data are depicted simply and daily related to the spending of the Greek government, which are being extracted from the decisions published on Diavgeia app. Which are the public bodies with larger payments? Which public bodies spend taxpayer‘s money and who pays? Who are the public contractors that they are being choosed to execute public works?

  1. Institutional Framework for the public open data – How we got to Law 4305/2014

 

The Law 4305/2014 “Open disposal and re-use of documents, information and data in the public sector” has been a legal obligation upon the Greek Ministries.  Next time, it is estimated to be implemented upon the Municipalities.

Provided that, within three months each public body will finalize the list of data that is available to publish, we expect to see public open data on air on the summer of 2015.

 

Actually the current Law is a modification of N.3448 / 2006 concerning the «re-use of public sector information”. That law, following the Directive 2003/98 / EC obliged public bodies to make their documents available for re-use.[5]

The battle between the OKFN Greece and ELLAK

While Open data policies are being developed in Greece, a battle is on the air; that between two concepts[6] of open data policy. There is the ELLAK which has a long tradition on open data policies inside the Greek public sector and the OKFN Gr department. ELLAK is consisted of many persons who have been working a lot on the basis of the open data implementation inside the Greek public sector. Diavgeia application is a product of the team that now governs ELLAK.  On the other side, OKFN Gr has dramatically implemented a lot of open data policies in a systematic way that conforms to the OKFN movement.

A compromise is needed in order to achieve better results. It is a fact that when a policy has revealed aspects of exploitation a lot of serious scientific branches are emerging.

Why we are going to fail in the implementation regarding the European Funds in Greek Local Government (lack of institutional cooperation, applications’ interoperability and managerial synergy)

Yes, there is a problem here. If a Greek municipality would like to be funded by the European Funds to create, build or reengineer a structure, this cannot be succeeded unless it has allowed a public consultation regarding the results, the consequences of the project to be funded.

In Greece, where democracy has been born, there is a lack of Public Consultation, regarding the Electronic Governance Tools. While Greek municipalities are not prepared to achieve public consultation due to the lack of open public data sets that can allow that kind of public consultation.

 

References:

 

 

 


[2] http://community.openspending.org/2012/07/osi/

 

[4] This infographic can be found in the OKFN Greece blog

[6] What is the difference between ELLAK and OKFN GR? Sometimes I wonder what the differences are.

 

Balkans Presidential December: Croatia and Greece

Posted by on 29/12/14

This month the presidential elections will take place in two Balkan countries: Croatia and Greece. The electoral systems in these two countries are different, but what they have in common is the clear presence of a political alternative to the hegemonic US-NATO Empire. This is yet another sign that the people of the region are beginning to resist and reject the imperial grip and are in the process of making possible a different, more autonomous political future.

Croatia

The elections in Croatia will take place on December 28. They will be the sixth presidential elections since Croatia separated from the Yugoslav Federation and became an independent state in 1992. So far there have been only three presidents: the nationalist Franjo Tudjman (1992-1999), the ex-Communist functionary Stipe Mesić (2000-2010) and the current president, law professor and composer Ivo Josipović (2010-). Josipović is also one of the candidates in the current elections. Both of his predeccesors were able to get the second mandate.

The incumbent Josipović, who is nominally an independent but is supported by the ruling Social-Democrat party (SDP) of the prime minister Zoran Milanović, has three challengers. The challenger who comes from the main opposition party, the Croatian Democratic Union (HDZ), is Kolinda Grabar-Kitanović. She is the “picture-perfect” candidate of the US-NATO Empire. She was the Croatian minister of foreign affairs during the key preparatory work for NATO membership (2005-2008), the Croatian ambassador to the U.S (2008-2011) and, most recently, NATO Assistant Secretary General for Public Democracy.[1] She is also a member of the Trilateral Commission and hence an accomplice in the US-centric neoliberal domination of the globe. In fact, it is precisely her election results that will show the present strength of the unipolar conception of the world in the Balkans.

The second challenger is the medical doctor Milan Kujundžić, the founder of the party Croatian Dawn, an extreme nationalist party to the right of the mainstream conservative HDZ.[2] The emergence of this party is consistent with the populist-rightist trend in the European Union, which offers what are, in essence, false solutions to the very real social problems caused by neoliberal economic policies. These solutions are false because the real culprits for the crisis remain veiled and protected while others, who are likewise victims (immigrants, minorities, etc.), are vilified and attacked.

This serious political mistake of taking the effect for the cause is exactly what the third challenger Ivan Vilibor Sinčić does not make and that is why he is, in my opinion, the most progressive and humanist candidate in the elections. Sinčić is the 25-year old leader of a grassroot organization “Živi zid” (the literal translation is the “human wall” or “human shield”), which has become widely popular in Croatia due to their actions of helping fight the numerous evictions and other abuses of human and social rights of ordinary citizens.[3] It is very important to note that Sinčić’s organization is entirely locally funded and depends on the work of volunteers. His geopolitical conceptions is likewise straightforward: the withdrawal from all US-NATO-led international projects and adventures and the return of the sovereign decision-making to the people of Croatia. Sinčić has already acquired a wide following in the Balkans which means that the anti-imperial political conceptions are gaining ground beyond Croatia.[4] He has also received support from noted European intellectuals and alter-globalists, such as Daniel Estulin, the author of the best-selling book on the Bilderbergs.[5]

According to one of the most recent polls, Sinčić is in the third place with 9.2 percent of the vote, while Josipović is ahead with 46.5%, trailed by Grabar-Kitarović with 34.9%.[6] What is fairly clear at this time is that no candidate will win the outright majority in the first round and that the two highest placed candidates will have to go to the second round. This means that the voters of Sinčić, who most likely will not make the second round, will be crucial in defeating the candidate of US-NATO Empire Grabar-Kitanović. The incumbent Josipović, if he means to win, will therefore have to find a way to accomodate Sinčić‘s ideas and will be forced to move away from the open support for the further European fragmentation plans of the US-NATO Empire. Moreover, the present strong showing of Sinčić will also enable his organization to get a head-start on the next Croatian parliamentary elections, and we may well have another SYRIZA in the making.

Speaking of SYRIZA, let’s take a look at the presidential elections in Greece.

Greece

While in Croatia the president is chosen directly by the people, in Greece, the election of the president takes place in the Parliament. There are three rounds of voting (three ballots). In the first and the second ballot, the candidate has to get 2/3 of the vote to get elected (200 out of 300 deputies), and, in the third, the threshold is lowered to 180 votes. If the candidate does not win the required number of votes in the final, third ballot, the government falls and the immediate parliamentary elections are triggered.

The first round was already held on December 17 and the candidate of the coalition government of the prime minister Antonis Samaras, Stavros Dimas, failed to win the necessary 200 votes.[7] Just like Grabar-Kitanović in the Croatian case, Dimas is a favorite of the US-NATO Empire. He is truly the “member of the club,” having been the Greek foreign minister (2011-2012) and the EU Commissioner for the environment for six long years (2004-2010).[8] He was also a Wall Street lawyer and the functionary of the World Bank. It appears certain that he will not get enough votes on the second ballot on December 23. The key question, however, remains as to what will happen on the final ballot on December 29.

Namely, the early parliamentary elections could endanger the plans of the US-NATO Empire and the neoliberal policies of the Troika (the European Commission, the European Central Bank, and the International Monetary Fund).According to the relevant public opinion polls, the likely winner of the parliamentary elections would be the progressive leftist party SYRIZA led by the charismatic young engineer Alexis Tsipras.[9]

The reason for this is simple. In the last several years, Troika’s imposed policies have brought Greece to the brink of economic and social collapse, in addition to fueling violent right-wing extremism.When the implementation of these policies began, the Greek public debt was at the 115% of the GDP. Now, five years later, it is at the 175% of the GDP with the projection that it will go even beyond the 200% level.[10] It is therefore clear that the so-called austerity measures only worsened the situation.

On the hand, SYRIZA proposes radical economic changes and has a concrete political program to implement them. These policies resemble Roosevelt’s “New Deal”: massive infrastructure investments and employment opportunities financed by zero interest central bank credits and writing off the public debt.[11] SYRIZA also advocates the withdrawal of Greece from NATO and the radical restructuring of the EU institutions.

This is definitely something that can send the chill down the spines of the US-NATO Empire apparatchiks and their handlers in the corridors of Wall Street and other centers of neoliberal capitalism. In fact, the Empire’s favorite media amplifier, the Wall Street Journal, admitted so in a recent article.[12] This is why one should not exclude the possibility of a massive corruption scheme of buying parliamentary votes for Dimas in between the second and the third ballot. This kind of the”carrot” also always goes hand-in-hand with the “stick” of blackmail.

However, even if the dark, undemocratic forces prevail in this particular case and Dimas gets elected, SYRIZA’s march to power appears unstoppable. It is grounded in the deeply felt desires of the Greek population to change the way it is treated by the powerful financial interests which have shown not to care about its wellbeing at all.

On the other hand, the defeat of the US-NATO Empire’s candidates Grabar-Kitanović and Dimas will be a clear sign that the Balkan countries are beginning to chart a new, more independent geopolitical future. The political alternative offered by Tsipras and Sinčić will then be set to enlarge its electoral base in the near future. It may even be that all the other countries in the Balkans will soon have their own political equivalents.

NOTES

[1] http://www.dnevno.hr/zivotopis/121448-ko…

[2] http://www.jutarnji.hr/milan-kujundzic-o…

[3] http://www.dnevno.hr/vijesti/hrvatska/13…

[4 http://mnmne.org/marko-milacic-zivi-zid-...

[5 https://hr-hr.facebook.com/zivizidd/post...

[6] http://www.vecernji.hr/predsjednicki-izb…

[7] http://www.washingtonpost.com/blogs/monk…

[8] http://www.keeptalkinggreece.com/2014/12…

[9 http://www.bbc.com/news/world-europe-304…

[10 http://rt.com/op-edge/185052-greece-cris…

[11 http://links.org.au/node/2888

[12 http://www.wsj.com/articles/greek-leftis…

Originally published by Sibel Edmonds’ BFP. December 23, 2014.
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“Junker’s Stimulus Plan Is Unrealistic On Many Fronts”

Posted by on 18/12/14
By Dim Rapidis Dimitri B. Papadimitriou on ECB interest rates policy, deflation, Junkers’s fiscal stimulus plan, debt management and the Stability Pact, US economy, and the economic crisis in Greece.

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