Thursday 18 September 2014

Currently browsing 'EU Citizens and Media'

A section examining the question of media freedom, EU media coverage and citizens in the EU.

 

Not the best start for the new French government

Posted by on 17/09/14
The new French government, led by Prime Minister Manuel Valls, yesterday won its first vote of confidence in the National Assembly. That was expected, but the big news is that Valls and his government have fallen well short of winning an absolute majority.

269 MPs voted in favour, 244 against, and 53 abstained. The absolute majority is set at 289 votes.

Most importantly, the voting records reveal that 31 MPs from the Prime Minister's Socialist Party chose to abstain. Back in April, when Valls sought the confidence for his first government, he got 306 votes in favour. Hence, yesterday marked a substantial step backwards.

The outcome of the confidence vote seems to confirm that the 'left wing' of the French Socialist Party remains opposed to the economic policies being pursued by Valls - which in substance means remaining critical of the approach defended by the European Commission, Germany and other northern eurozone countries.

Incidentally, these divergences forced a cabinet reshuffle at the end of August - which saw the ousting of the three most left-leaning ministers, notably including Economy Minister Arnaud Montebourg.

French history shows that it is possible to govern without an absolute majority in parliament. Another Socialist Prime Minister, Michel Rocard (widely seen as one of the political mentors of Valls), did it between 1988 and 1991.

However, it remains to be seen to what extent Valls will be able to push through the wide-reaching reforms and sizeable spending cuts demanded by the EU if he fails to win back the full support of his own party. As an alternative, he may try and strike deals with the smaller centrist parties in parliament - but the success of such a move would be far from guaranteed.

Indeed, this is hardly great news at a time when the French economic situation is not encouraging, making it essential to move forward quickly with the necessary measures.
 
The road to recovery may have just become longer and bumpier for France.

#Media4EU 2|4 0f 20 media groups to ‘go European’: most failed, not all

Posted by on 17/09/14
I count around 30 attempts to develop ‘European media’ since the EU was set-up in 1958  (no, I was not there). Including nearly 20 by what can be called ‘media groups’. Depending on how you count, nearly 10 of these media still exist, but I think not all will make it to 2020. The list [...]

Which MEPs voted against EU-Ukraine association?

Posted by on 17/09/14
By Georgi Gotev It were mostly extreme-left and extreme-right MEPs who voted against the ratification of the EU-Ukraine Association Agreement yesterday, according to the monitoring by VoteWatch Europe. Have a look at the list.

Could Springer/Politico succeed where most ‘European media’ failed?

Posted by on 15/09/14
By Christophe Leclercq Axel Springer (‘Bild’ and others, beyond Germany) and Politico (chiefly Washington, also NY) will jointly launch a media, covering Europe, probably branching out of Brussels. This new attempt is by two large companies with a lot of money and with professional teams. A difference with some, but not all, previous attempts. And an asset but potentially also a curse, depending on answering 10 key questions.

#B2B4ME: Back to Blogging

Posted by on 15/09/14
B2B once meant ‘Business to Business’. After the first online bubble popped, it became ‘Back to Banking’ (alongside its close cousin ‘Back to Consulting’), as legions beat a retreat to the safety of corporate life. And now, perhaps, it means Back to Blogging, and apparently not just for me. After experimenting blogging on Google+ and/or [...]

TV e Commissioni del Parlamento

Posted by on 15/09/14

Sto camminando per Parc Leopold con il mio amico Y dopo essere usciti dal Parlamento Europeo e stiamo parlando dello studio pubblicato dal Parlamento How can European Industry contribute to growth and foster European competition?.

«L’hanno presentato martedì scorso all’ultima riunione della Commissione ITRE (Commissione Industria, Ricerca ed Energia); c’era la responsabile del Danish Technological Institute» dico e aggiungo «Comunque puoi sempre guardare su internet quello che è stato detto».

«A sì, dove?»

«Dal sito dell’EP TV» rispondo mentre passeggio sul prato vicino al laghetto e mi tengo il Parlamento alle mie spalle.

«Intendi lo EuroparlTV? C’è tutto, vero?»

«Sì, devi solo cercare la Commissione che ti serve e sei a posto!».

«Ottimo, allora poi guardo la presentazione e vedo un paio di discussioni a cui volevo partecipare ma non ho avuto il tempo».

Per chi fosse interessato a guardare le ultime informazioni sul Parlamento europeo, consiglio il sito: http://europarltv.europa.eu/en/home.aspx

Per chi fosse interessato a guardare le riunioni delle Commissioni parlamentari, il sito è: http://www.europarl.europa.eu/ep-live/en/committees/

What leaders have been chosen by Europe in 2014?

Posted by on 15/09/14
Scientific experts are attempting to explain the EU’s communications paradoxes. In 2009, Prof. Peter Van Aelst analyzed the election campaign of the first President of the European Council, Herman Van Rompuy, stressing that the basic rules of political campaigning were not applied. On the contrary, we have witnessed the opposite of the logic of campaigning. [...]

"Démocratie, droits de l’homme et état de droit en Europe", Philippe Boillat

Posted by on 11/09/14

         La réunion de la commission LIBE des 3 et 4 septembre 2014 s’est achevée par la présentation d’un rapport du Secrétaire Général du Conseil de l’Europe (M. Thorbjørn Jagland, Norvège) intitulé « Démocratie, droits de l’homme et Etat de droit en Europe » en 2014. L’exposé a été mené par M. Philippe Boillat, directeur général de la DG Droits de l’homme et Etat de droit. Le rapport avait déjà été présenté au Comité des Ministres du Conseil de l’Europe, le 6 mai 2014 à Vienne.

 Les chefs des Etats membres ont régulièrement rappelé lors de différents sommets que la mission du Conseil de l’Europe est d’assurer la « sécurité et la stabilité démocratique » sur le continent. A ces fins, le Conseil de l’Europe mène trois types d’actions : il élabore des normes juridiques, suit la mise en œuvre de ces normes et mène activités de coopération ciblées qu’il offre à ses membres.

            Le rapport ne liste pas que des lacunes et défis mais propose des recommandations pour les Etats et le type de coopération nécessaire pour relever les défis et combler les lacunes identifiées. Ont été pris en compte une multiplicité de sources. Parmi celles-ci, les arrêts de la Cour européenne des droits de l’Homme et la surveillance de leur exécution par le Comité des Ministres, les rapports du Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants, du Comité Européen des Droits sociaux, de la Commission Européenne contre le Racisme et l’Intolérance, du Comité consultatif pour la protection des personnes appartenant à des minorités nationales, du Comité sur la charte des langues minoritaires en Europe, du GRECO (GRoupe d’Etats contre la COrruption), du Comité d’Experts sur l’évaluation des mesures de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (Moneyval), du Groupe de Lutte contre la traite des êtres humains (GRETA) ou encore du Commissaire aux Droits de l’homme du Conseil de l’Europe. S’y ajoute le suivi des travaux de la Commission de Venise et de la Commission européenne pour l’efficacité de la justice (la CEPEJ).

 Afin de susciter la collaboration et la bonne entente entre les pays, le rapport opte pour une technique particulière. Il n’énumère pas les défis pour chaque pays mais les classe de façon thématique pour éviter de pointer du doigt les Etats. Ceci créera, d’après le Conseil de l’Europe, un esprit plus constructif et un meilleur dialogue entre les Etats.

Les deux plus grands défis sont le respect des minorités nationales (point qui concerne 39 Etats sur 47) et la surpopulation carcérale (30 Etats). D’autres reviennent également souvent tels que la corruption, le mauvais traitement par agents des forces de l’ordre, les dysfonctionnements du système judiciaire, l’exclusion sociale et les Roms, les lacunes pour les droits des migrants et l’asile, la liberté d’expression et des médias ainsi que des violations graves comme les discriminations, le racisme et les immunités.

 Quelles suites pour ce rapport ?

 Lors d’un récent débat, les 47 Etats membres du Conseil de l’Europe se sont prononcés favorablement au rapport. Si ce dernier est fondé, comme nous l’avons dit, sur une approche thématique, son élaboration a tout de même permis de faire apparaître 3 défis majeurs par Etats. Ils sont traités de manière confidentielle mais le projet est que chacun des Etats ait, dans l’idéal, un plan pour remédier aux lacunes.

 En complément à la présentation de ce rapport, M. Boillat a exprimé son souhait de voir certaines pistes de réflexion se développer au sein du Conseil de l’Europe. Il a notamment pointé la nécessité de mieux prendre en compte des mécanismes de protection ex ante de certains droits (l’exemple le plus parlant étant la liberté d’expression), le besoin de développer des mécanismes d’urgence pour aller sur le terrain (comme le fait le Comité pour la prévention de la torture), de développer le « early warning » pour sensibiliser à d’éventuelles violations des Droits de l’homme particulièrement sur la sécurité des médias et des journalistes.

 Renforcer la collaboration UE/Conseil de l’Europe

 En conclusion, M. Boillat a réitéré son invitation à destination des Etats membres de tirer encore plus profit des conclusions du Conseil de l’Europe qu’ils ne le font actuellement, rappelant que l’expertise de cette institution dans les domaines présentés est unique. La relation doit jouer dans les deux sens et aux yeux du Conseil de l’Europe, l’Union européenne doit être un interlocuteur privilégié. Il a parlé de « partenariat stratégique » entre les deux entités pour davantage de complémentarité et éviter les doubles emplois. Cela rejoint ce qui avait été exprimé le 6 mai 2014 à par le Comité des ministres du Conseil de l’Europe réuni à Vienne.

A ce titre, on surveillera prochainement les avancées de la coopération avec la commission de Venise pour le « rule of law framework », la coopération pour l’adhésion de l’Union au GRECO et bien sûr l’avis de la Cour de Justice de l’UE sur l’adhésion de l’Union à la Convention européenne des Droits de l’homme.

 

 Clément François 

Pour en savoir plus :

 

- Rapport du Conseil de l’Europe sur la Démocratie, les droits de l’homme et l’Etat de droit en Europe en 2014  (FRA) https://edoc.coe.int/fr/liberts-fondamentales/5947-situation-de-la-dmocratie-des-droits-de-lhomme-et-de-ltat-de-droit-en-europe.html

- State of democracy, human rights and the rule of law (ENG) https://edoc.coe.int/en/fundamental-freedoms/5949-state-of-democracy-human-rights-and-the-rule-of-law-in-europe.html

- Script de l’intervention de M. Boillat devant la commission LIBE http://www.coe.int/en/web/human-rights-rule-of-law/speech-pb-2014-09-04


Classé dans:*FOOD FOR THOUGHT, Actualités, BREVES, perspectives financières

With Tusk, Poland has reached a tipping point

Posted by on 09/09/14
By Adam Czyzewski As of this May, Poland has been a member of the European Union for 10 years. Our membership in the EU has already brought us tangible economic, social and political benefits. A clear testament to the latter is PM Donald Tusk’s appointment as the President of the European Council, which is not only a great personal success of the Prime Minister and of Poland’s economic policy, but also a tremendous diplomatic accomplishment.

Espace de liberté, sécurité et justice : un nouveau départ ?

Posted by on 08/09/14

Un nouveau cycle politique européen vient de s’ouvrir. De nouveaux acteurs et des institutions renouvelées s’apprêtent à reprendre les lignes directrices et les politiques menées par les protagonistes de l’ancienne législature et de l’ancienne Commission. Pour ce qui concerne l’espace de liberté sécurité et justice, les orientations stratégiques que le Conseil Européen a approuvé, à la fin du mois de juin 2014, seront le cadre d’actions à mener pour les années prochaines, vraisemblablement jusqu’au 2020, lors de la définition du prochain budget financier pluriannuel.

Même si elles sont la suite des programmes de Tampere (1999), la Haye (2004) et Stockholm (2009) qui jusqu’au présent avaient défini le plan d’action, les conclusions du Conseil, signée à Ypres en juin dernier , en prennent leurs distances avec ces programmes, notamment du point de vue procédurale et contextuel.

 Tout d’abord, elles relèvent d’une procédure différente décrite à l’art. 68 du TFUE, pas encore en vigueur lors de Stockholm, qui invite le Conseil Européen à définir ‘les orientations stratégiques de la programmation législative et opérationnelle dans l’espace de liberté, de sécurité et de justice’. En effet, il est ainsi devenu le moteur officiel et unique, selon une lecture circonscrite à l’article même, de la mise en œuvre de l’espace de liberté sécurité et justice. La procédure suivie, même de façon faible ou marginale,a pour ces guidelines exclu le Parlement Européen lors des travaux préparatoires des guidelines et la marginalisé la Commission même, en fin de mandat. Ces faits ont été l’objet de critiques fortes d’autant plus qu’intervenant après l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne.

 En effet, le moment choisi n’est pas négligeable : la période électorale concomitante, malgré la demande, sans écho, du renvoi de la date d’approbation, a empêché le Parlement de s’exprimer facilement. En même temps, la nomination du nouvel président de la Commission a détourné l’attention, au détriment des questions liées à l’espace de liberté, sécurité et justice. De plus, les orientations ont été approuvées par des institutions sortantes, sans qu’il y ait une continuité des travaux, ni une volonté politique effective.

 L’ensemble de ces aspects s’oppose à une lecture élargie du titre V du TFUE, laquelle promeut une approche plus inclusive dans la mise en œuvre de l’espace de liberté sécurité et justice. En particulier pour le Parlement qui bénéficie de la procédure de codécision et à l’extension des compétences de la Commission et de la Cour de Justice en matière de coopération policière et judiciaire, en liaison avec la fin de la période transitoire.

Néanmoins, chaque institution a pu donner sa contribution au processus, chacune à sa façon. D’une part la Commission grâce à la Communication qui reprend le résultats des consultations publiques du début de l’année ; d’autre part la Résolution du Parlement européen du 2 avril 2014 sur l’examen à mi-parcours du programme de Stockholm. (cf. « Pour en savoir plus ».Enfin il faut remarquer positivement l’alignement des positions du Conseil de l’UE et du Conseil Européen, qui a adopté sans trop de changements le document préparatoire du début Juin.

Le lignes directrices, donc, ne font pas objet d’un programme spécifique mais rentrent dans des conclusions qui traversent des domaines différentes. L’accent, en effet, est mis, dès les premiers points, sur la promotion d’une action cohérente entre les différents acteurs et politiques impliqués. Cette approche innovatrice concerne en premier lieu la coordination entre dimension interne et externe, aspect appelé à prendre de plus en plus d’importanceà laquelle le texte fait référence à plusieurs reprises. Il faut en tenir compte, toutefois, que cette dernière repose sur des instruments politiques souples où l’Union n’a pas de compétence exclusive, comme les partenariats pour la mobilité et les programmes de protection régionaux.

 Deuxième élément prioritaire est la nouvelle phase de transposition et mise en œuvre des instruments normatifs et politiques existants, constamment reprise dans le document. Même si la demande de plus d’effectivité a été soulevée également par les autres institutions européennes, le Conseil ne précise pas les instruments d’évaluation et consolidation qui pourraient garantir cette efficacité. On pourrait, donc, se demander comment assurer une nouvelle phase d’implémentation sans avoir prévu une évaluation au-delà des analyses d’impact actuellement insuffisantes. De plus le calendrier des échéances ne fixe pas de dates précises, exception faite en matière de protection des données et sécurité intérieure, en 2015, et d’une évaluation globale à mi-parcours qui aura lieu en 2017.

 Pour ce qui concerne les politiques prises singulièrement, le texte reprend la terminologie traditionnelle : les contenus restent généraux et ne présentent pas des grandes nouveautés. Ils relancent, pour la plupart, les discours classiques sans déterminer l’élan décisif, qui aurait été nécessaire face aux défis actuels et aux limites évidentes des instruments en place. Cet ainsi qu’on retrouve le principe de solidarité énoncé à l’art. 80 TFUE, restée lettre morte jusqu’au présent, mais aussi l’éventualité de la création d’un système européen de gardes-frontières, auquel on fait allusion depuis longtemps sans le moindre début de concrétisation.

 Le contenu des conclusions a déjà fait l’objet d’un article publié à la suite de leur approbation.(cf. « Pour en savoir plus ») Dans les prochains paragraphes seront mis en évidence ceux qui ont été les points critiques.

 Premièrement, afin d’attirer plus de talents et de compétences des pays tiers, la promotion du dialogue avec le monde des entreprises et les partenaires sociaux, constitue un aspect positif en matière de migration légale. En effet, l’inclusion de ces acteurs pourrait ouvrir des perspectives nouvelles pour une amélioration qualitative en cette matière, en particulier vers une réponse plus adéquate aux nécessités réelles du marché du travail.

En matière d’asile les Etats donnent la priorité à la solidarité, la coopération et au rôle d’EASO; par contre, ils n’ont pas réussi à parvenir à un accord sur la reconnaissance mutuelle des décisions sur les demandes d’asile, point qui toutefois était présent dans le document préparatoire du Conseil de l’Union, ce qui constitue un signe très négatif de leur part. Les représentants des Etats membres ont plutôt préféré laisser ouverte l’interprétation de ce qui sera les ‘étapes suivantes’ de cette politique.

 Un autre élément controversé se retrouve au premier plan : il est relatif au contrôle des frontières extérieures, où le Conseil relance la gestion intelligente des frontières. La proposition a été très critiquée par le Parlement et d’autres acteurs de la société civile, en particulier pour l’impact sur les droits fondamentaux et la protection des données. Face à cette situation contrastée il est à voir comment ces dispositions, parmi les plus précises, pourraient avoir des conséquences concrètes dans l’avenir.

 Ensuite, les points relatifs à la coopération policière relancent les grandes thématiques liées à la lutte contre la criminalité (les mafias) et le terrorisme, comme la stratégie de sécurité intérieure, prévoyant son évaluation en 2015, ainsi que la prévention de la radicalisation et de l’extrémisme. Deux points qui ont retenu l’attention des députés européens membres de la Commission LIBE lors de leur réunion de rentrée des 3 et 4 septembre. Même dans ce domaine le Conseil reste vague sans préciser les normes et les politiques à améliorer, ni les mesures spécifiques à prendre. Cela vaut également pour la coopération judiciaire qui aborde de façon générale les différents éléments abordés, à l’exception du renforcement des droits de la personne, notamment pour les enfants et du droit de la famille et des matières civiles et commerciales ayant des incidences transfrontières.

 Cependant, les droits fondamentaux constituent un des aspects le plus décevants à cause de la place très limitée qui leur est réservée dans tous les domaines, contrairement aux requêtes des acteurs intervenus pendant la période de réflexion, y compris les autres institutions. On constate, en effet, l’absence de références à la Charte des Droits Fondamentaux de l’Union, ni à l’adhésion de cette dernière à la CEDH qui, pourtant, a eu un rôle moteur dans les évolutions de l’ELSJ. Ces points ont également été soulevés lors de la réunion de rentrée de LIBE ;

 En conclusion, dans son ensemble le résultat est un document plus concis que ceux des programmes précédents, qui pour cette raison évoque la consistance de Tampere. Toutefois, le contexte différent duquel il ressort laisse des doutes sur les ambitions de l’Union, certainement à la baisse par rapport au 1999. Il en va de même pour la volonté politique des états membres : de nombreuses questions sont adressées de manière générale, principalement à cause du manque d’un consensus fort entre les 28. La valeur et la portée des actes et politiques développés jusqu’aujourd’hui en résultent, sont à revoir à la baisse même si l’espace de liberté sécurité et justice reste parmi les priorités stratégiques de l’Union.

Finalement si d’un côté le bilan des nouvelles lignes directrices est insatisfaisant, il reste cohérent en ce moment historique de l’Union, qui doit faire face à une crise économique sévère , aux euroscepticismes croissants dans la plupart des états membres; d’autre part, son caractère nuancé laisse une marge d’action plus ample à la nouvelle Commission chargée d’en assurer le suivi de manière plus précis et, on espère, de façon plus concrète, efficace et véritablement ambitieuse.

 

 

(Elena Sbarai)

 

Pour en savoir plus:

FR http://www.consilium.europa.eu/uedocs/cms_data/docs/pressdata/fr/ec/143492.pdf

 Conseil Européen, Conclusions: Strategic agenda for the Union in times of change, 26/27 Juin 2014 EN http://www.consilium.europa.eu/uedocs/cms_data/docs/pressdata/en/ec/143477.pdf

 

 Commission Européenne, Communication du 11 mars 2014, An open and secure Europe: making it happen EN http://ec.europa.eu/dgs/home-affairs/e-library/documents/basic-documents/docs/an_open_and_secure_europe_-_making_it_happen_en.pdf FR http://ec.europa.eu/dgs/home-affairs/e-library/documents/basic-documents/docs/an_open_and_secure_europe_-_making_it_happen_fr.pdf

  

 

Alison Koweth-Deemin, Programme Post-Stockholm : Les Orientations Stratégiques, enfin, fixées par le Conseil Européen, 30 juin 2014 http://europe-liberte-securite-justice.org

 


Classé dans:CITOYENNETE EUROPEENNE, DIGNITE HUMAINE, DROITS FONDAMENTAUX

A history of traumas of EU Communication (1992-present)

Posted by on 05/09/14
If we look at the European communication history, we see a crucial moment: the referendum of 1992, when the Danish rejected the Maastricht Treaty. They will finally provide their approval next year, after the government negotiated several sectorial amendments, especially in the field of justice and home affairs, but also in terms of defense cooperation. [...]

Sozialmissbrauch aus Osteuropa?

Posted by on 04/09/14
By Günter K.V. Vetter Deutschland einig Vorurteilsland. Keine andere Minderheit wird hier so abgelehnt wie Sinti und Roma… Auch wenn die Studie in vieler Hinsicht uneindeutig bleibt, eine Diagnose drängt sich auf: Im Deutschland des 21. Jahrhunderts ist das alte Zerrbild vom Zigeuner lebendig und fest verankert.

New book: Next Europe

Posted by on 01/09/14

Next Europe – How the EU can survive in a world of tectonic shifts

After many months of interviewing, research and writing, I am happy to announce the launch of my fourth book: Next Europe.

It is already downloadable from Amazon, the Apple StoreGoogle BooksKobo BooksBruna and Smashwords. Other ebook stores will follow soon. 

Next Europe cover

Summary

The EU is in deep trouble. As the eurozone crisis keeps raging on, the European dream lies shattered on the ground. Euroscepticism and nationalism are on the rise, tens of millions are unemployed, Great Britain is heading for the exit door, while Russia flexes its muscles and the Middle East burns.

Is there any hopeful future for the European Union? Are we going to lose the race with the BRICS? Will Europeans ever truly engage with the EU institutes in Brussels?

Next Europe gives some compelling answers to the big questions of our time. EU Watcher Joop Hazenberg, a young Dutch writer who has been based in Brussels since early 2013, takes the reader on a venture across the globe to gain insight into the position of Europe in the 21st century.

His findings are surprising. The old continent is stronger and richer than we are inclined to think. Though the EU is in a mess, so is the rest of the world. Many of the rising giants will stumble and may even fall before they can do Europe harm. But it is also true that we are no longer the coolest dudes on the planet and that new (and old) dangers threaten our security and well-being.

Based on extensive research and interviews with leading experts, Next Europe soothes the unease that looms over our future. Joop Hazenberg also formulates a bold and strong agenda for reform of the EU. If we want to survive the coming age of uncertainty and tectonic shifts, then the European Union needs a restart. Not only in Brussels, but also in the capillaries of our society.

By acting now, Europe could become, once again, a leading continent. Next Europe is the starting point for a better understanding of our world, whether you are a student, Commission bureaucrat, a voter for UKIP or a Chinese businessman.

Praise for Next Europe

‘A spirited and courageous work’ – Jonathan Holslag, Professor of International Politics at the Free University in Brussels

‘Joop Hazenberg is a young thinker with the wisdom to realise that Europe has taken a wrong turn and the courage to want to change things’ – Philippe Legrain, author of European Spring: Why Our Economies and Politics are in a Mess and How to Put Them Right

Launch details

The official launch is in Brussels on Monday 22 September. I will hand over the ‘first copy’ to Constantijn van Oranje-Nassau, Head of Cabinet of Commissioner Kroes.

If you want to know more about the programme of the presentation or attending, please contact me.

I am also available for (media) interviews, lectures and panels.

 

The ‘European University’ campuses

Posted by on 28/08/14

Glimpse of Commencement Ceremony

European University (EU) is a private multi-campus university with facilities in Barcelona in Spain; Geneva and Montreux in Switzerland; and Munich in Germany. Since 1973, EU has been a leader in offering international business courses and with all subjects taught in English, students from around the world chose EU for their higher education needs. Will some of the campuses presented bellow make your new learning home?

Barcelona campus

EU’s Barcelona campus classrooms are equipped with SMART boards, an integrated online library and university-wide WiFi service. The Barcelona campus has a population of over 500 undergraduate and graduate students and over 30 full time employees. Students will love the vibrant Mediterranean culture, palpable throughout the city. Barcelona’s international presence, important standing in the business world, food, weather, culture, history, architecture and affordable lifestyle are some of the reasons why students should study in Barcelona for at least one semester. EU Barcelona is the second largest and most cosmopolitan, edgy and modern city in Spain. Bloomberg credits Barcelona as Europe’s fourth-best city for business. It is home to Vueling, FCB, Estrella Damm, Abertis, Eurostars Hotels, Gas Natural, La Caixa, Mango, Puig and SEAT. Many students graduate with internship experience under their belt from the Barcelona campus.

EUBarcelona guest speaker Explore the Campuses of European University
Session with guest speaker at the EU’s Barcelona campus

Geneva campus

The Geneva campus is located in the heart of the city with views of the surrounding mountains. The city is an international business hub on the south-east side of Lake Geneva in French-speaking Switzerland. Geneva students are able to easily take advantage of city’s diversity and established business community. Many students decide to call Geneva home after graduation, finding work with local international businesses and organizations. The International Labor Organization, the World Health Organization, the World Economic Forum, the European headquarters of both the United Nations and the Red Cross as well as companies such as Procter & Gamble, Rolex, IBM, Ernst & Young and JP Morgan all call Geneva home.

Confusioni, Consigli e Parlamenti

Posted by on 27/08/14

Sono seduto a un tavolo esterno del bar Pullman in Place Luxembourg (la piazza di fronte al Parlamento europeo, ndr.) e sorseggio una Coca Cola, mentre, con i miei due amici L e K, ascolto il mio ex capo F parlare della seconda volta che è andato in Azerbaijan, quando ha visitato il parlamento azero.

«Mi sono presentato come ex MEP (eurodeputato, ndr) e uno dei parlamentari azeri ha risposto Anch’io!» dice F scrutandoci negli occhi.

«Cosa? Com’è possibile?» chiede L senza dargli il tempo di spiegare.

«È possibile, perché ha confuso il Parlamento europeo con il Consiglio d’Europa dove aveva lavorato. È stato confuso dal fatto che tutti e due abbiano una sede a Strasburgo e che il Consiglio d’Europa ha una assemblea rappresentativa» risponde F sorridendo «Per lui erano la stessa cosa».

«Tra l’altro, l’Azerbaijan ora ha la presidenza di turno del Consiglio d’Europa» dice L posando sul tavolino il suo tè freddo.

«Mentre l’Italia quella del Consiglio dell’Unione Europea» aggiunge F indicandomi.

«In verità spesso la gente confonde il Consiglio d’Europa con il Consiglio europeo» spiega K e ci descrive come, a una sua amica funzionaria, fosse capitato spesso di sentire quell’errore nei colloqui di lavoro in Commissione.

Per chi fosse interessato a saperne di più sul Consiglio d’Europa, il sito ufficiale è: http://hub.coe.int/it/

Il sito ufficiale del Consiglio europeo è: http://www.european-council.europa.eu/home-page.aspx?lang=it

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